|
|
|
Anne Roberge
|
|
|
|
|
|
Lundi le 01 juin, 1998
N'ont-ils pas assez de pain sur la planche, au gouvernement?
Les v'là-t-y pas à "gogosser" les pharmaciens sur la vente du tabac.
Leur projet de Loi 444, vise à éliminer la vente du tabac dans les pharmacies.
Attention! Là où le bât blesse, c'est la contradiction, encore une
fois, de nos élus.
Dans un premier temps, ils taxent les pharmaciens sur deux tableaux.
Ils les obligent à gérer deux commerces: La pharmacie, endroit strictement réservé à la vente de médicaments sous ordonnance... et où on ne vend pas de tabac!
Et le commerce adjacent, où se retrouvent divers produits de consommation, incluant le tabac.
C'est le gouvernement qui a voulu ça.
L'Association des bannières et des chaînes des pharmacies du Québec réplique, et avec raison.
Pourquoi n'auraient-ils pas le droit de vendre du tabac?
Les dépanneurs, les supermarchés, les magasins à grande surface et autres, offrent bien des pilules, sirops, pastilles et cigarettes.
Ce n'est pas la pharmacie qui vend le tabac, c'est le commerce adjacent à la pharmacie.
Et puis, c'est injuste. Pourquoi pénaliser la pharmacie qui ne représente que 9% du marché, alors qu'on permet aux dépanneurs et aux épiciers de vendre du tabac?
C'est de la folie et de la discrimination. On ruine un type de commerce au dépend de l'autre qui vendra la même chose.
Alors si nos "faiseux de projets de lois", veulent empêcher les "boucanneux de boucanner", qu'ils interdisent la vente de tabac partout.
Un peu de cohérence, que diable!
|
|
Recherche dans
Anne Roberge
|
|
|
|
|
|
|