|
|
|
Anne Roberge
|
|
|
|
|
|
Lundi le 26 juillet, 1999
Les infirmières(ers) reprennent le travail...
Bien sûr, pas dans la joie, mais avaient-elles(ils) le choix ?
Lorsque la zizanie s'installe dans un conflit, il y a de fortes chances que tout s'écroule.
Les meilleures intentions du monde deviennent des insanités, totalement incontrôlables.
Soyons honnêtes, quelque part elles(ils) se sont fait avoir.
Elles(ils) ont fait confiance en leurs délégués, et tout a "foiré".
Ça prouve quoi?
Que le "tricoté serré" des nombreux syndicats n'est qu'une blague ?
J'ai déjà reçu des commentaires me faisant des....
"Gnangnangnan...J'avais raison. Les folles ont repris leurs places."
"Je vous l'avais bien dit, madame Roberge, on ne peut défier la loi, et s'en tirer.
Ou encore....
"Pauvre vous, vous vous pensiez bien fine, et là, vous avez l'air d'une vraie folle.
Et la meilleure:
" Plus folle que ça, tu meures"
Et j'en passe, et des meilleures.
J'aimerais mettre les choses au point...
J'ai appuyé, et approuve ecore les infirmières(ers), par contre, plein de choses me chicotent.
Ma solidarité leur est toujours acquise, malgré mon désarroi face à tant de "gogossages".
Elles sont revenues au point de départ. Et je n'en suis pas très fière.
Qu'est-il arrivé? Que s'est-il passé dans les négociations?
Bof! Puis-je vous avouer une chose ?
Toute cette contreverse m'a au moins permis de communiquer, avec des gens, en général, intelligents, et surtout très généreux de leurs commentaires.
Oups! J'avais envie de vous parler de la LNI...
À demain!
|
|
Recherche dans
Anne Roberge
|
|
|
|
|
|
|