|
|
|
Anne Roberge
|
|
|
|
|
|
Vendredi le 27 février, 1998
Quel beau reflet de notre mentalité "branle dans l'manche". Je parle de Jean Charest. P'têt ben qu'oui, p'têt ben qu'non! J'veux, j'veux pas! J'y vais, j'y vais pas! Ça m'tente, ça m'tente pas! C'est bien beau le charisme, mais quelque part, si on veut diriger un pays, il faut savoir où l'on va... Et surtout, y aller "full pine" et y croire. La valse hésitation, on connaît ça. Les résultats d'élections le prouvent. Nos dirigeants, les premiers ne savent pas à quel râtelier manger. On pense à Lucien Bouchard. Lui aussi, un bel exemple de "vire capot". Conservateur au fédéral sous Mulroney, ambassadeur à Paris, et aujourd'hui premier ministre du Québec et chef du Parti québécois. Qu'en pensez-vous, Monsieur Mulroney, vos deux amis (ex-amis?!) qui vont s'entredéchirer...? Et vlan dans les flancs, Jean Chrétien qui applaudit Charest. Faut le faire! Moi en tout cas, je le dis haut et fort... Mon homme c'est...Jean-René Dufort... C'est le plus beau et c'est le plus fort! "La fin du monde est à sept heures". Attaboy!C'est le candidat de l'heure.
|
|
Recherche dans
Anne Roberge
|
|
|
|
|
|
|