Mercredi le 09 mai, 2007 |
Faut-il pleurer le départ de Boisclair?
Faut-il simplement s'en émouvoir?
Est-ce important?
S'en souviendra-t-on dans six mois?
La politique est dure, rude, cruelle, implacable. André Boisclair en a fait son carré de sable, et il a perdu.
Les vieux bonzes de son parti n'acceptent pas la défaite cruelle du 26 mars. Facile, on accuse le chef.
Qu'arrivera-t-il alors quand celui ou celle qui le remplacera, encaissera une défaite encore plus grande au prochain scrutin?
Vieux*, usé, démodé, le Parti québécois est devenu un club de belles-mères irascibles et détestables.
Plus que le chef qu'il faut changer, c'est le parti qu'il faut dépoussiérer. Ça sera long et pénible.
* Les vieux péquistes vont hurler, mais pour les jeunes de trente ans et moins, le PQ est un vieux parti, comme l'Union nationale dans les années 60.
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