Le Parrain de la Mafia américaine, découvre qu'il y a dans la "famille" un traître qui a détourné 100.000 dollars. Fou de rage, il charge son adjoint Luigi de découvrir le coupable. Deux jours plus tard, Luigi a trouvé le coupable. C'est Gaetano, le sourd-muet. Comme Luigi est le seul qui puisse communiquer avec lui par le langage des gestes, Le Parrain lui demande de servir d'interprète.
-"Comment as-tu pu me trahir, moi, ton parrain !" dit-il d'un ton affligé à Gaetano. "Traduis, Luigi." Luigi traduit, et Gaetano baisse la tête piteusement.
-"Maintenant, tu vas me rendre l'argent que tu m'as volé," poursuit le parrain. "Traduis, Luigi." Luigi traduit, mais Gaetano secoue la tête négativement.
-"Si tu ne me rends pas l'argent, je te fais découper en rondelles !" hurle Le Parrain, fou de rage. "Traduis, Luigi." Luigi traduit, et Gaetano comprend que Le Parrain ne plaisante pas. Terrifié, il répond par gestes :
-"Les 100.000 dollars sont cachés dans une enveloppe, sous le lit de la chambre 26 de l'hôtel San Lucia, à Brooklin."
-"Alors ? Qu'est-ce qu'il a dit ?" demande le parrain. Luigi hésite un moment puis répond :
-"Il a dit que vous étiez trop trouillard pour mettre votre menace à exécution, parrain."
L'éducation
C'est une grand-maman et sa petite-fille de 4 ans. La petite fille se met à tousser, mais elle ne met pas sa main devant sa bouche. Sa grand-mère la réprimande et lui dit qu'elle doit toujours mettre sa main devant sa bouche avant de tousser. Et la petite de répondre :
-"J'ai pas besoin de faire ça, moi, grand-maman !" Et la grand-mère de demander :
-"Ah non? Et pourquoi ?" Et la petite :
-"Parce que, contrairement à toi, moi j'ai pas de dentier qui pourrait tomber."
de Charles
La botte
Un homme habitait le sous-sol d'une maison à deux étages. Juste au-dessus de lui, habite un homme qui travaille de soir et qui arrive vers les 23:00 hrs. À tous les soirs, lorsqu'il arrive, il lance ses grosses bottes de travail provoquant un vacarme qui réveille le gars du dessous. Après plusieurs mois, le gars du dessous se décide finalement à monter et demande au travailleur d'arrêter de lancer ses maudites bottes en arrivant à la maison le soir. Le lendemain, le gars du haut arrive à la maison, et, par habitude, lance sa première botte contre le mur provoquant ainsi le vacarme habituel. Prenant soudainement conscience de la conversation de la veille, il enlève la deuxième sans faire de bruit. Deux heures plus tard, le gars d'en bas monte, cogne et crie :
-"Cou donc, l'enlèves-tu ta deuxième botte que je puisse me coucher !"
de Jean-Paul Toupin