Le plaisir qu’on imagine est parfois plus grand que celui qu’on éprouve.
C’est dans la tête que se fait la synthèse des impressions sensuelles. C’est là qu’on connaît le bonheur, qu’on jouit ou qu’on souffre, qu’on reste uni ou qu’on se sépare.
Les corps s’entendraient assez bien entre eux si le cerveau n’était pas là pour dramatiser leur action, soulever des tensions, accumuler des forces répulsives.