D'un soir glacial, j’ai connu la grande Dame.
De toutes mes larmes, j'ai écouté dans le silence
La voix mélancolique de cette petite femme
Émotive dont j'appelle Piaf, la chance!
La vie de chimère, des notes acerbes et oubliées,
Tu as transi mon cœur par tes sons aigus :
Edith Piaf, un nom mal cicatrisé
Dans une plaie morte par les faux gens de la rue.
L'hommage des mots qui pétillent sur mes lèvres
M'ouvre la porte à ta misère humaine.
Que de bonheur qui s'étouffe sur ma grève!
Tout ça pour la vie de chaque semaine…
Tes yeux sur un portrait : tant de souffrance!
Tes mains qui se gercent à porter des gestes,
Ton cœur léger qui s’élance :
C'est toi Piaf dont je cache sous ma veste.
Tu as chanté l'amour, l 'espoir, la mort.
Tu as chanté le rire, la danse et le plaisir.
O Piaf, tu as sommeil alors dors!
Dehors il fait froid : tu n’as plus à chérir…
Ton public de jadis ne t'oubliera jamais
Car un génie ne meurt point dans l'infâme.
Si ta tombe est creuse de par ton décès,
Sache que de mémoire, je suis l'âme.
Edith Piaf, je brûle de t'entendre!
Je ferme les paroles dans un écrin.
Maintenant, j'écoute tes cendres
Qui vibrent ta voix sur les chemins…
André, épervier
Poète rêveur, plume lyrique,
Mon écriture au gré de ma sensibilité.
Je voltige avec passion à travers les
mots sublimes.
D'ailleurs, je vous invite à visiter
mon site de poésie (Région de Mt-Laurier, Québec): http://epervierlepoete.iquebec.com