Ce piano sonne faux, faux comme la vie.
Les notes sont discordantes, un bémol souhaité.
J’ai beau pianoter l’espoir, aucune lueur éclatés.
Vitres givrées, l’impossible de s’ouvrir au bonheur.
Un froid hautain glace ma pensée, l’outrance.
L’âtre bienfaiteur console mes pleurs aveuglés.
Neige égarée, un vent bouscule l’éternel pleurard.
Je suis ainsi à la recherche d’une énergie expressive.
Néant, déception d’une solitude, atroce tonalité.
Toujours ce piano, l’accord désaccordé, désespérance.
Vient le temps de se reposer quand même, survie.
Ferme la porte, un cœur blessé à tout jamais.
André, épervier
Poète rêveur, plume lyrique,
Mon écriture au gré de ma sensibilité.
Je voltige avec passion à travers les
mots sublimes.
D'ailleurs, je vous invite à visiter
mes sites de poésie (Région de Mt-Laurier, Québec):
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