Le délire.-
On déchire ma vie sans respect aucun.
De la froideur, de l’intransigeance éhontée.
Le fouet accepté, indélicatesse saccagée.
Difficile promenade, ce pauvre quelqu’un.
Je m’arrête, faiblesse d’un esprit dérouté.
L’impossible poursuite, délivrance glaciale.
Bouche bée, le regard étouffé.
Souffrance mortelle, une main machinale.
Oser l’élan, continuer, chasser le mal.
Cracher ce désordre, maudire la race impure.
Le pourquoi de tituber, l’exécrable déchirure
Et vivre ainsi tout près de ces chacals.
Écrire dans une volonté salvatrice.
Se savoir enchaîner misérablement.
Transiger un repos, pauvre dément.
Me laisser souffler, panser mes cicatrices.
Pourquoi évoquer toujours mes douleurs?
Lassitude d’un esprit fatigué, usée.
Le sang désordonné, le poing blessé
À combattre mes gentilles candeurs.
Tête basculée, étourderie musicale.
Les notes apaisent mes angoisses douloureuses.
Je recherche l’envolée gracieuse.
Le départ soudain, une pensée triomphale.
André, épervier
Poète rêveur, plume lyrique,
Mon écriture au gré de ma sensibilité.
Je voltige avec passion à travers les
mots sublimes.
D'ailleurs, je vous invite à visiter
mon site de poésie (Région de Mt-Laurier, Québec): http://epervierlepoete.iquebec.com