Mercredi le 09 mars, 2005 |
La servante écarlate, c’est Defred, une entreprise de salubrité publique à elle seule.
En ces temps de dénatalité galopante, elle doit mettre au service de la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, son attribut le plus précieux : sa matrice.
Vêtue d’écarlate, à l’exception des voiles blancs de sa cornette, elle accomplit sa tâche comme une somnambule.
Doit-elle céder à la révolte, tenter de tromper le système?
Le soir, Defred regagne sa chambre à l’austérité monacale.
Elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, d’échanger des confidences, de dépenser de l’argent, d’avoir un travail, un nom, des amants…
C’était le temps où l’amour était au centre de tout.
L’amour, cette chose si douce aujourd’hui punie de mort…
Œuvre majeure, La Servance écarlate n’est pas sans rappeler 1984 d’Orwell. Mais, au-delà de cette magistrale création d’un monde, c’est la question du rôle et de l’avenir des femmes que pose, avec force, ce roman inoubliable.
LA SERVANTE ÉCARLATE
(The Handsmaid’s Tale)
Margaret Atwood
Traduction : Sylviane Rué
LES ÉDITIONS ROBERT LAFFONT
Collection : Pavillons
2005 – 518 pages - 19,95$ - 9,90 euros
Titres parus dans la Bibliothèque Pavillons :
Le Roman Théâtral - La Servante écarlate
BIBLIOTHÈQUE PAVILLONS FÊTE SES 60 ANS
LES ÉDITIONS ROBERT LAFFONT
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