Une année de splendeur dans la simplicité Sarah Ban Breathnach; traduit de l’anglais par Françoise Forest et Geneviève Boulanger Éditions du Roseau, 2004, 560 p., 34,95 $ (25 €)
L’auteure partage ici avec nous « l’ultime secret de la transformation des heures de plomb en jours d’or. » (p. 15)« Se déroulant comme une randonnée à travers l’année, l’Éloge de l’ordinaire célèbre la spiritualité des sens. » (p. 17) Le mois dernier, je vous ai parlé du chapitre sur novembre.
Abordons maintenant celui consacré à décembre, qui nous partage entre excitation et épouvante. Un premier conseil : « En gardant à l’esprit que Noël ne dure que 24 heures, vous vous sentirez beaucoup mieux. Tout au long de décembre! » (p. 498)
Essayez de vous rappeler cinq de vos plus beaux souvenirs de Noëls passés et tâchez d’en reproduire un ou deux cette année. Et si vous avez un conjoint, comme si de rien n’était, demandez-lui donc de vous raconter ses propres souvenirs…
L’auteure propose une liste de cadeaux à s’offrir à soi-même, petites douceurs peu coûteuses.
Elle suggère, en lieu et place des décorations synthétiques inodores et aux couleurs artificielles, de parer la maison de plantes d’hiver et de branches odorantes. Elle donne diverses idées pour l’emballage personnalisé des cadeaux et la décoration du sapin.
De tous ses conseils, voici mon préféré : vous rendre dans un grand magasin, vous asseoir sur les genoux du Père Noël, lui chuchoter vos souhaits à l’oreille, vérifier s’il porte une vraie barbe, lui demander ce qu’il veut pour Noël et surtout, exhiber fièrement votre photographie avec lui :o)
Mme Breathnach nous offre un merveilleux extrait de The Tabet 2 (G.K. Chesterton) qui explique clairement et une fois pour toutes pourquoi il faut croire au Père Noël…