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Uparathi Littérature (adulte)
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Mardi le 18 mai, 2004
Texte de Frédéric Smith; photographies de Louise Tanguay
Fides, 2003, 96 p., 9,95 $
Ce guide fait partie d’une collection publiée à l’initiative de l’Association des jardins du Québec (AJQ), qui compte vingt-deux membres; on en donne la liste, une brève description de chacun, leurs coordonnées et leur emplacement en fin de volume; alors qu’au début, on trouve une carte détaillée du jardin concerné.
Le parc du Bois-de-Coulonge se situe au 1215, chemin Saint-Louis à Sillery (418 528-0773 ou 1 800 442-0773). Il est ouvert tous les jours de 6 h à 13 h, toute l’année. L’entrée est libre, mais le stationnement est payant du lundi au vendredi durant les heures de bureau. Il couvre 24 hectares et offre 3 km de sentiers. Malgré de nombreuses visites, je suis loin d’en avoir fait le tour!
La première partie du livre est consacrée à l’histoire, dont voici quelques faits saillants. Le parc s’est d’abord appelé Spencer Wood. À compter de 1950, il prend le nom de Louis d’Ailleboust, sieur de Coulonge et d’Argentenay, second gouverneur de la Nouvelle-France en 1647. Coulonge, qu’il achète deux ans plus tard, est le seul domaine de Nouvelle-France qui sera érigé en châtellenie, en 1657.
Après être passé par plusieurs mains, le domaine est acquis en 1835 par Henry Atkinson, un machand de bois qui, avec l’aide de ses jardiniers, en fera un vaste parc et de magnifiques jardins. De 1867 à 1961, vingt et un lieutenants-gouverneurs de la province de Québec s’y succèdent. Enfin, en 1995, la Commission de la capitale nationale du Québec acquiert le site.
La seconde partie de l’ouvrage est consacrée à la visite du domaine. Fleurs et jardins sont décrits par le menu, noms scientifiques à l’appui. Ici aussi, je me contenterai de quelques points de repère…
La maison du gardien (après avoir été celle du jardinier) a été construite en 1891 par Eugène-Étienne Taché (1836-1912) et constitue aujourd’hui la zone d’accueil du parc. On traverse le jardin d’eau grâce à un pont qui rappelle celui du jardin de Monet à Giverny, en France. Vous aurez peut-être la chance d’apercevoir, parmi les nénuphars, « le frétillement de quelques achigans »…
Le boisé de douze hectares se compose de quelque 120 espèces d’arbres, majoritairement des feuillus, dont plus de 850 érables à sucre; on a exploité l’érablière jusqu’en 1981. Fin mai, pendant deux ou trois semaines, 250 lilas, d’une quarantaine d’espèces et de variétés différentes, parfument l’air; je me rappelle très nettement une certaine ivresse…
Un kiosque champêtre remplace aujourd’hui le salon de thé; de la fin juin à la fin août, il s’entoure de campanules, cette fleur incontournable des jardins romantiques! De nos jours, on peut tenir des réunions… dans les écuries réaménagées!
Les photos accompagnant le livre sont absolument superbes et ne donnent qu’une envie : aller (ou retourner) se promener dans ce parc au cœur de la ville!
1/2
0 Au secours, 1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément
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Uparathi effectue également, à la pige, des travaux de traduction (anglais-français), de révision et de rédaction de textes divers.
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