Sebastian Fitzek; traduit de l’allemand par Pascal Rozat
l’Archipel, 2008, 286 p., 29,95 $ (19,95 €)
Josy, la fille de douze ans du célèbre psychiatre Viktor Larenz, souffre d'une maladie inconnue qu'aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, alors que son père l'accompagne chez l'un de ses confrères, elle disparaît mystérieusement...
Quatre ans ont passé, et Josy n'a toujours pas donné le moindre signe de vie. Afin de surmonter ce drame, Viktor Larenz s'est retiré sur une île du nord de l'Allemagne, où il reçoit l'étrange visite d'une inconnue. Anna Spiegel, romancière, souffre d'une forme rare de schizophrénie : les personnages qu'elle invente prennent vie...
Fait troublant, son dernier ouvrage raconte l'histoire d'une fillette souffrant d'une maladie inconnue qui disparaît sans laisser de trace... Aussi, Viktor entreprend-il sa thérapie dans l'espoir un peu fou de découvrir la vérité sur la disparition de sa fille...
Le prologue marque l’intensité du drame et du suspense à venir. Toutefois, dès l’amorce du récit, le charme se rompt déjà. L’écriture, plutôt linéaire, nous entraîne dans des longueurs. Et puis, ces histoires de schizophrénie sont plutôt horribles!
Par brefs chapitres, et des renseignements de plus en plus bizarres distribués au compte-goutte, l’auteur finit par piquer notre curiosité, il est vrai. On se laisse donc entraîner jusqu’à la fin dans cette histoire biscornue, tirée par les cheveux. Oui, l’auteur nous mène en bateau – et on se demande bien pourquoi on l’a suivi jusqu’au bout!
1/2
1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément
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