Pierre Caron
Fides, 2008, 346 p., 24,95 $ (22,00 €)
Paul Letendre, collectionneur de livres anciens, père aimant et compagnon affable quelque peu pantouflard, se laisse entraîner dans une investigation criminelle au péril de sa vie...
Au départ, l’auteur sait soulever l’intérêt. L’écriture est solide, fluide, souvent poétique : « Le silence tenait la maison. » (P. 33) J’aime bien ce type d’humour : « Vous savez Marion, il est plus facile de nos jours de braquer une banque que d’entrer en communication avec elle. » (P. 196)
Toutefois, l’intrigue finit par se perdre dans des détails superflus. Elle est cousue de fil blanc et compte sur un certain nombre de « hasards » pour trouver sa résolution!
La révision est plutôt lâche, qui n’orthographie pas uniformément certains prénoms. Et puis, le nom commun « petit déjeuner » ne prend pas de trait d’union; seul le verbe en prend un. Une faute courante – et qui m’énerve de plus en plus!
1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément
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