Lundi le 27 novembre, 2006 |
John Edward; traduit de l’américain par Diane Thivierge
AdA, 2006, 152 p., 14,95 $
C’est grand-mère Rosie qui posait toujours la question devenue titre. Aujourd’hui, c’est la mère qui s’apprête à mourir à son tour; d’un cancer, elle aussi. Ce qui jette le fils dans le deuil et une réflexion à saveur de révolte sur la mort.
L’auteur sait raconter ce chagrin si réel avec une sensibilité propre à éveiller l’émotion de qui compte au moins un deuil important à son actif. Pour nous transmettre sa vision de la vie et de la mort, il passe donc par le truchement des explications de la mère à l’enfant, ce qui lui donne une coloration quelque peu naïve, mais très accessible.
Le narrateur de la troisième partie du petit ouvrage est un autre « mort »… bien vivant dans l’au-delà. C’est la partie qui a suscité chez moi le plus d’émotion, tant ce point de vue rejoint le mien — et tous nos espoirs par rapport à la survivance de ceux qu’on aime; elle rejoint également tous les « signes » que j’ai personnellement reçus depuis le décès de ma propre maman, il y a deux ans aujourd’hui…
Éminemment rassurant!
Site de l’auteur, qui est médium
Chronique de Loulou
1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément
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