Alexander McCall Smith; traduit de l’anglais par Martine Skopan
Fides, 2008, 256 p., 24,95 $
L’histoire se passe en Écosse, ce qui est déjà intéressant en soi; j’ai appris, entre autres, qu’à un certain moment de l’année, il n’y fait jamais complètement nuit…
L’héroïne, Isabel, directrice de la Revue d’éthique appliquée et philosophe, s’offre quelques conflits d’éthique à résoudre, ce qui ne manque pas de nous faire réfléchir. Mais, tout de même, il faut parfois le gros bon sens d’une gouvernante pour éclairer les réflexions d’une philosophe…
Tant d’occasions quotidiennes et qui pourraient sembler banales s’offrent à une réflexion éthique et morale! Ici bien sûr, on n’en rate pas une. Amoureuse d’un jeune homme de 14 ans son cadet et, qui plus est, ex-fiancé de sa propre nièce, entre autres rencontres et aventures, mènent Isabel – et nous avec elle – à cette conclusion : « Elle avait compris qu’il vaut mieux ne pas nourrir de préjugés et tirer de conclusions hâtives. » (P. 238) Tant il est vrai qu’on n’est jamais sûr de rien!
Quant à la fin du roman, si naturelle et humaine mais n’ayant que bien peu à voir avec la philosophie, elle nous surprend bien agréablement...
Chronique de Loulou
1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément
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