Texte et illustrations : Chen Jiang Hong
L’école des loisirs (www.ecoledesloisirs.fr), 2005, coll. Lutin poche, 9,50 $ (5,50 €)
Si l’histoire est touchante, attachante et créatrice, c’est la finesse des dessins en couleur qui frappe d’abord le regard.
Les chevaux de Han Gan sont habités d’une telle vitalité que, quand un peu de magie s’en mêle, ils prennent effectivement vie. De quoi éveiller l’orgueil du guerrier qui le chevauche — et remplir de tristesse sa monture qui, pour fuir la haine et la violence, regagne la toile paisible du maître…
Le cheval magique est une légende, mais Han Gan a bel et bien existé. Il vivait en Chine, il y a plus de mille deux cents ans. C’était un extraordinaire peintre de chevaux. Ses tableaux frappaient l’imagination, et sa renommée a traversé les siècles. Il ne reste que très peu de tableaux de lui. Les illustrations de ce livre ont été peintes sur soie, selon la même technique que celle utilisée par Han Gan.
1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément
Cette critique est la dernière à paraître dans la catégorie « littérature jeunesse ». Merci à tous ceux qui ont pris plaisir à lire cette page depuis la parution de la toute première, le 1er mai 2002!
|