Catherine, l'héroïne de cette courte histoire pleine de caractère, supporte les diminutifs qu'on lui donne jusqu'au jour où elle craque et exige un peu de respect.
Elle s'appelle Catherine, C-A-T- H-E-R-I-N-E, « CATHERINE Amanda Roxanne Charlotte Beaulieu-Joncas! » dit-elle en ajoutant :
« Mais vous pouvez m'appeler Catherine. »
Je m'appelle Catherine rappelle que les jeunes enfants ont besoin d'autant d'écoute et de respect qu'on en exige d'eux-mêmes.
Ils pourront facilement s'identifier à l'héroïne et s'intéresser au sujet abordé.
Auteure
Annika Dunklee signe ici son premier livre. Elle fonde beaucoup de ses histoires sur ses souvenirs d'enfance.
Le premier jour d'école, chaque enseignant aurait mal prononcé nom d'Annika comme Ann-eeka.
De l'intérieur, elle grinçait des dents et cela lui laissa de mauvais souvenirs de sa première journée d'école.
Mon nom est Elizabeth! a été inspiré par quelqu'un qui n'aime pas avoir son nom raccourci, rallongé, mal prononcé ou mutilé en quelque sorte.
Elle travaille également à la coordination d'événements, après avoir longtemps été mère au foyer auprès de ses deux enfants. Elle vit à Toronto.
Illustrateur
Matthew Forsythe est illustrateur et auteur de bandes dessinées. Ceci est une photo de moi avec un pingouin en peluche.
Son premier ouvrage, Ojingogo, a reçu un prix et a été publié en Suisse ainsi qu'en France.
Mon premier livre, Ojingogo (Drawn & Quarterly, 2008) a été nominé pour les prix Eisner deux, a remporté un prix Doug Wright pour Cartooning canadienne et a été traduit en suédois et en français.
Ses illustrations paraissent notamment dans The Walrus et The Wall Street Journal. Il vit à Montréal.