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Culture et divertissement par Pierre Luc
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Mercredi le 17 novembre, 2004
Colette Provencher n’espère certes pas des records de cote d’écoute de l’émission qu’elle anime, Transformation Extrême, à l’antenne de TVA. Cela ne va pas la faire renier sa bonne humeur, d’autant plus que voilà une corde de plus à son arc.
Le vice-président à la programmation de TVA, Philippe Lapointe, n’en voudra sûrement pas à Colette Provencher si elle ne déclasse pas Les Bougon en cette heure d’antenne, le mercredi. Il a reconnu que l’émission de Radio-Canada est dans une classe à part, que l’installation de Transformation Extrême en est une de « défensive, en espérant que ça fasse le mieux possible ».
Heureusement pour tous du réseau privé, de même que pour son animatrice, s’il se trouve des irréductibles des Bougon, d’autres se défendent de syntoniser la télévision d’État : ils ne mangent tout simplement pas dans la même assiette que la famille d’anarchistes.
Donc…peut-être s’intéresseront-elles à cette émission où des hommes et des femmes risquent beaucoup pour subir une transformation radicale de leur apparence.
De toute façon :
- Transformation Extrême est un nouveau défi pour moi, d’exprimer la chroniqueuse de météo de TVA.
- À quel égard ?avons-nous vouloir savoir.
- Alors que j’animais Consommation à Quatre-Saisons, ou Tratoria à TVA, je participais entièrement à l’émission. Comme pour la météo présentement, je n’avais pas de textes à lire. Tandis que là, je suis l’hôtesse et je dois travailler en mémorisant des textes. Et c’est difficile pour moi : je n’ai pas tellement ce genre de mémoire.
La météo
- Tandis que pour la météo, vous improvisez ?
- Pendant les 3-4 minutes où je suis en ondes, c’est uniquement ad lib. Je possède mon sujet et je sais ce que j’ai à dire. J’ai un petit carton, avec des repaires de température, c’est tout.
- Donc pas de téléscripteur…
- Ce serait bien difficile, puisque je travaille à l’extérieur, souvent au grand vent ou sous la pluie.
- Cela représente une grosse somme de travail pour vous ?
- Plus maintenant. Parce qu’il y a longtemps que je le fais. Je connais mon affaire, bien que j’en apprenne toujours. À tous les jours, j’appelle les spécialistes d’Environnement Canada –je leur parle tout le temps-. N’étant pas météorologue, je me dois de les consulter. Mais non, ce n’est pas un gros travail.
- Vous semblez, en effet, fort à l’aise…
- Je suis bien là-dedans et j’ai envie de continuer. Tant que je continuerai à m’amuser follement comme présentement…
De cela, de ce qui amuse follement Colette Provencher, nous vous en glisserons quelques lignes un autre tantôt. Promis.
(Cet article a d’abord paru dans Allô Vedettes, où vous trouvez la chronique Les Uns, les autres
Site internet de Pierre Luc! http://www.lejournal2000.com
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