"Séduire que par mon corps, je trouve ça humiliant. J’ai envie d’être ces femmes-là et en même temps, je sais que je n’ai pas cette beauté. (…)
J’aime avoir de belles photos, j’aime ce côté glamour. Et puis aussi, je me rends compte de la vanité et de la dépendance que cela implique. On souffre énormément si on investit là-dessus. (…)
Dans ce métier, il y a huit rôles masculins pour un féminin, en général une jeune première ou une marâtre. Vous imaginez, vous, un film qui s’appellerait Les Douze salopardes?"