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| Le gouvernement peut-il intervenir dans le prix de l'essence? |
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Vendredi le 11 mai, 2007 |
Les partis d'opposition, à Ottawa, déchirent leur chemise, pour que le gouvernement intervienne pour faire baisser le prix de l'essence à la pompe.
Le tout a commencé avec la publication d'une étude réalisée par le Canadian Centre for Policy Alternatives, un organisme de gauche, qui affirme que les pétrolières maintiennent les prix artificiellement élevés depuis que la pénurie temporaire provoquée par l'ouragan Katrina à l'automne 2005 a démontré que les automobilistes sont prêts à débourser plus pour leur essence.
Selon l'étude, les pétrolières ont réalisé, après Katrina, qu'il était possible de demander plus d'un dollar le litre sans que les consommateurs ne descendent dans la rue.
Par exemple, révèle le document, le 8 mai dernier, les Canadiens payaient en moyenne 18 cents le litre de plus que si la même structure de prix que celle en vigueur avant Katrina était encore appliquée. La différence allait de 13,6 cents à Montréal à 27,2 cents à Vancouver, et elle était de 19 cents à Québec, de 19,4 cents à Halifax, de 14,1 cents à Ottawa et de 16,3 cents à Saint-Jean.
Le NPD devrait déposer, dans quelques jours, un projet de loi privé demandant la création d'un ombudsman pour les prix du carburant, qui pourrait accueillir les plaintes, faire enquête, exiger une réponse de l'industrie et communiquer ses conclusions au ministre de l'Industrie.
Rappelons que la Parti libéral, quand il était au pouvoir n'est pas intervu dans le dossier de l'essence affirmant que le marché répondait bien aux besoins.
Les Conservateurs affirment que le marché et la compétition contrôle bien le marché.
Qui a raison?
Chose certaine, les prix augmentent partout dans le monde. |
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