La 15e Conférence internationale sur le sida, la plus importante jamais organisée, s'est ouverte hier à Bangkok, en Thailande.
Quelque 17 000 participants provenant de 160 pays participent à l'événement. Point chaud: comment faire avancer la question de l'accès aux médicaments pour les populations les plus touchées et les plus pauvres.
Il est clair que la très grande majorité des 38 millions de personnes infectées dans le monde (25 millions en Afrique et 7 millions en Asie n'ont pas l'argent pour payer les médicaments.
Qui va payer?
Comment?
Tout est là. Les problèmes sont difficiles. On ne peut pas forcer les compagnies pharmaceutiques à vendre à rabais ce qu'elles vendent à gros prix dans les pays riches. Et si elles ne font plus d'argent, elle ne feront plus de recherche.
Et pourquoi obligerait-on un sidéen canadien à payer ses médicaments plus cher qu'un sidéen Nigérian, par exemple?
Et pendnt ce temps, la maladie progresse rapidement dans des grands pays tels l'Inde ou la Chine. Demain, le sida risque de faire des ravages aussi importants qu'une guerre.