|
|
 |
 |
 |
|
 |
| Les entreprises manquent de professionnels qualifiés! |
 |
| |
Lundi le 23 août, 1999 |
Les technologies de l’information modifient des pans entiers de notre économie. Les entreprises, pour s'adapter et progresser, doivent se transformer rapidement et elles ont un besoin immense de main-d'oeuvre qualifiée.
Voyez-ça! Après une année de formation de pointe, un technicien diplômé peut gagner jusqu’à 35 000 $ par année et son taux de placement est de l’ordre de 98%!
D'ici au 3 septembre, il reste seulement 30 places disponibles à Montréal
(514-288-4392), 20 à Hull (819-777-3288), 10 à Québec(418-681-0082), 10 à
Sherbrooke (819-346-4474) et 8 à Chicoutimi (418-690-0270).
Selon M. Earle G. Hall, recteur du Collège MultiHexa, les conditions actuelles du marché ne laissent entrevoir aucun répit pour la demande de techniciens informatiques :
« Les gens s’imaginent qu’il faut aller à l’université pendant trois ans, ou qu’il faut avoir une note de 90 en mathématique pour réussir. En réalité, quelqu’un qui n’a jamais touché à un ordinateur de sa vie peut devenir, en un an, un technicien certifié par l’industrie, une denrée rare que les entreprises s’arrachent. »
Pour en savoir plus sur le Collège Multi-Hexa et les possibilités de cours!
Faits saillants sur le manque de personnel qualifié en technologie de l’information
Un sondage réalisé par Industrie Canada en 1998 auprès de 1 174 entreprises d’informatique démontrait que la plupart des répondants ont de la difficulté à recruter du personnel qualifié, surtout pour les postes de niveau professionnel.
Les besoins en diplômés de seulement 52 entreprises québécoises des TI s’établissaient comme suit au printemps dernier1 :
5 100 postes offerts pour des diplômés collégiaux, alors qu’on en forme seulement 1 720 par année
1 826 postes offerts pour des diplômés universitaires, alors qu’on en forme seulement 1 150 par année
De 1996 à 2001, on prévoit que les besoins des entreprises en personnel qualifié augmentent en moyenne de 20 % par année1.
La demande de personnel qualifié en TI est si forte qu’elle se traduit par :
- un taux de placement de près de 100% ;
- un niveau de rémunération initial supérieur à celui des autres disciplines ;
- un effort continu des entreprises pour recruter à l’extérieur du Québec ;
- un taux de roulement élevé ;
- une tendance des entreprises de secteur TI à ralentir leur expansion au Québec et à se développer à l’extérieur1.
Montréal est la quinzième ville en importance en Amérique du Nord en ce qui a trait à la population, mais se classe au neuvième rang pour le nombre de firmes de haute technologie, au sixième rang pour les secteurs pharmaceutiques et biotechnologiques, au cinquième rang pour l’aérospatiale, et au sommet pour la plus forte proportion de la population qui travaille en haute-technologie2
Au Canada, on compterait actuellement environ 325 000 travailleurs en technologies de l’information, comparativement à 173 000 en 1994, soit une augmentation moyenne de 25% environ par année. À lui seul, le secteur québécois des TI représentait 20 milliards de revenus en 1997 et justifiait 80 000 emplois3.
Aux États-Unis, sur une période de cinquante ans (entre 1947 et 1997), il s’est formé 1,5 million de personnes en technologies de l’information. Or, pour répondre à la demande actuelle, il faudra en former presque autant, soit 1,3 million de plus, mais en moins d’une dizaine d’années, soit d’ici 20064.
Sources :
1) Étude sur l’offre et les besoins de professionnels en technologie de l’information préparée pour le compte de Montréal Technovision, février 1999.
2) Étude de PriceWaterhouseCoopers citée par Lucien Bouchard lors de son dernier discours à New York.
3) Magazine Info-Tech, août 1999
4) PC Week, 26 avril 1999
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
 |
|