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| La province est ruinée, et les policiers de la SQ veulent encore plus d'argent |
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Mardi le 30 mars, 2010 |
Le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, prévient les policiers de la Sûreté du Québec qu’ils le trouveront sur leur chemin si leurs moyens de pression mettent en danger la sécurité de la population.
"Je n’aime pas les moyens de pression et je souhaite que le conflit se règle par la négociation », a déclaré le ministre Dupuis. "Si les policiers déclenchent des moyens de pression qui mettent en péril la sécurité de la population, ils vont me trouver sur leur route" peut-on lire sur le site ruefrontenac.com.
La convention collective des 5 000 policiers de la SQ vient à échéance à minuit le 31 mars, soit mercredi. Les policiers réclament la parité avec leurs collègues de la GRC et de la Police provinciale de l’Ontario, ce qui représenterait à l’heure actuelle un rattrapage salarial d’environ 10 %.
Au moment où la province est ruinée, les policiers en veulent encore plus alors qu'ils ont des conditions royales comparativement à l'ensemble de la population. Salaires élevés, temps supplémentaire payant, et surtout des pensions en or.
Québec offre aux agents de la SQ la même chose qu’aux autres employés de l’État, soit environ 7 % sur cinq ans.
Qui peut mettre un terme aux demandes des différents groupes de pression. Tout le monde veut de l'argent, mais il n'y en a plus.
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