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Le monde entier se mobilise pour aider les victimes de Katrina |
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Mercredi le 07 septembre, 2005 |
Alors que 182 000 personnes ont été évacuées de la Nouvelle-Orléans et des environs, quelque 94 pays ont déjà offert leur aide. Plusieurs secouristes et experts sont déjà sur place, d'autres sont en route, mais la majorité envoie surtout de l'équipement et des vivres. N'oublions pas qu'il faut reloger, nourrir et soigner des centaines de milliers de personnes.
Les Canadiens, les Allemands, les Italiens, les Français (même si le réseau CNN ne les nomme pas) les Britanniques, les Mexicains, les Japonais, les Grecs, l'Espagne, Singapour, le Venezuela, la Chine, l'Inde, l'Irlande, etc.
La Croix-Rouge française a envoyé, à la demande de la Croix-Rouge américaine des cadres expérimentés en logistique et en organisation de secours.
Leur tâche sera notamment d'organiser la distribution de vivres, de prendre en charge des victimes, d'installer des campements.
Leur mission est prévue pour une durée de trois semaines, prorogeable.
Ils seront bientôt ainsi quatre-vingts logisticiens, dépêchés par une dizaine de Croix-Rouge nationales. Parmi eux, les Français auront à s'occuper de la forte communauté haïtienne vivant sur place.
Enfin, notons que les Américains sont généralement toujours les premiers, un peu partout dans le monde, pour venir en aide aux victimes de différents désastres.
On estime que les dégâts coûteront au gouvernement fédéral cinq fois plus que les attentats du 11 septembre 2001 sur New York et Washington.
On parle d'un minimum de 100 milliards de dollars en ce moment et il est encore beaucoup trop tôt pour avoir une idée juste. Les maladie contagieuses peuvent faire des malheurs si elles se déclenchent à cause de l'eau qui est extrêmement contaminée par excréments humains et animaux. Les égoûts ont été inondés et ils ont refoulé dans les rues et les maisons.

On croit aussi que le Superdome, le grand stade de football de la Nouvelle-Orléans sera démoli tant sa structure a été ébranlée par la force de l'ouragan. On le reconnaît ici, photographié lors des jours plus heureux. |
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