Le prix du baril du pétrole brut a touché 64 $US hier, pour terminer la journée à 63.94 sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).
Les spéculateurs et les investisseurs craignent de nouvelles attaques terroristes en Arabie Saoudite suite à l'annonce de la fermeture de l'ambassade américaine à Riyad pour deux jours par mesure de sécurité et les craintes que les problèmes dans des raffineries américaines ne réduisent les réserves.
Les prix peuvent-ils aller plus haut?
Oui. Non. Qui sait.
Si les terroristes frappent des installations économiques majeurs, c'est certain.
Comment se défendre? On économise l'énergie. On achète de petits véhicules!
Entre temps, le président Bush a signé hier une loi autorisant des investissements de 14.5 milliards de dollars américains dans divers programmes pour stimuler la production d'énergie.
Objectif: réduire la dépendance des Américains sur le pétrole étranger qui représente 60% de la consommation américaine et tenter de faire baisser les prix.
Les experts n'attendent pas de grands résultats de ce programme. Du moins, pas à court terme.
Entre temps, l'Agence internationale de l'énergie prévoit que la demande quotidienne mondiale pour le pétrole grimpera à 85.9 M de barils de pétrole par jour au quatrième trimestre comparativement à 83.7m b/j aujourd'hui.