Lundi le 03 septembre, 2007 |
POUR MIEUX COMPRENDRE LES FUMEURS
(2e DE 4 PARTIES).
Des faits.
Des milliers de fumeurs souffrent de maladies (des maladies du cœur, des artères, de bronchites, de différents cancers, etc.). En fait, la cigarette cause plus de décès que le SIDA, l’alcool, la dro- gue, les accidents de la route, les meurtres et les suicides réunis.
L’image selon laquelle, au bout d’un an, le paquet de cigarettes quotidien a déposé environ une pleine tasse de goudron au fond des poumons, n’est pas suffisante pour émouvoir les fumeurs.
Pour arrêter de fumer, il est important de connaître son propre niveau de dépendance et, surtout, de savoir quel est son degré de motivation ; il faut savoir, aussi, s’il s’agit d’une dépendance psychologique ou physique.
Les spécialistes affirment que, même lorsque la motivation est réelle, les chances de succès n’excèdent pas 50%.
Toute personne désirant arrêter de fumer devrait faire le point (seule, avec des proches ou avec un spécialiste) sur les argu- ments motivant sa décision. Mais, malgré cette dimension psy- chologique, la dépendance au tabac est aussi un phénomène biologique parfois plus fort que la volonté.
Fumer est considéré comme un « trouble psychique et compor- temental lié aux substances psychotropes » et est dans la mê- me catégorie que la dépendance à l’héroïne, à la cocaïne ou à l’alcool.
Un fumeur est considéré comme dépendant lorsqu’il rempli les trois critères suivants : être incapable d’abstinence, avoir un cerveau qui présente une réaction de plus en plus faible à la drogue et manifester des symptômes de sevrage physiques et psychiques.
Plusieurs fumeurs prétendent être capables de s’arrêter s’ils le décident mais le taux de rechute au cours de la première année est de 94 à 98%. Source : revue Cerveau et Psycho.
GUIDE TYPOGRAPHIQUE. (1re partie).
Je vous ai présenté, dans mes chroniques, des « Règles du code typographique » ; des personnes m'ont contacté afin d'avoir plus de détails. Je vais donc entreprendre une deuxième série de règles beaucoup plus détaillées que les précédentes. Si vous les mettez en pratique sur vos sites Internet, dans vos blogues et / ou dans vos correspondances diverses, vous allez alors être des « pros ».
Abréviations.
(On admettra que le lecteur sait déjà comment se construit une abréviation.)
Dans les textes courants (notamment des articles, des brèves, des blogs...), on évitera d’abuser des abréviations, car elles ris- quent de ralentir la lecture et de provoquer des difficultés de compréhension (on se limitera donc aux plus courantes, telles que etc. pour et cetera et p. pour page). On évitera de construi- re ses propres abréviations, et l’on préférera utiliser les conven- tions habituelles (par exemple, p. au lieu de pge, M. au lieu de Msieur).
Pour le choix des majuscules et des minuscules, ou de l’italique, l’abréviation utilisera en général le même choix que l’expression ou le mot complet :
- c.-à-d. pour c’est-à-dire ;
- etc. pour et cetera ;
- Impri. nat. pour Imprimerie nationale (majuscule au premier mot).
Certaines exceptions concernent le passage de l’abréviation en lettres capitales, par exemple JO (journal officiel), QG (quartier général), N.D.L.R. (note de la rédaction)...
Les abréviations construites par retranchement des lettres fina- les sont invariables. On écrira bull. pour bulletins, et surtout pas bulls. ; dép. pour départements, et jamais déps. ; chap. pour chapitres et non chaps. Seules les abréviations construites par retranchement de lettres médianes peuvent être mises au plu- riel : Mmes pour mesdames.
Les abréviations devenues de véritables noms communs dans la langue courante acceptent le pluriel : des autos, des motos, des cinémas, des photos...
Notez bien : l’Imprimerie nationale refuse l’emploi de l’abrévia- tion pp. (pour pages) ; on ne devrait pas répéter des lettres pour marquer le pluriel d’une abréviation. Pour indiquer les
« pages 87 à 125 », on écrira p. 87-125, mais jamais pp. 87-125. Cependant, cette abréviation existe bel et bien et est com- munément acceptée. Le choix est donc laissé au compositeur ; l’essentiel (ici comme dans tous les autres cas où un choix est laissé à l’initiative du webmestre) est de rester cohérent et d’ap- pliquer le même principe sur l’intégralité du document.
Les abréviations de monsieur, madame... posent souvent des difficultés : Monsieur s’écrit M. (toujours en majuscules) ; en français, on n’écrit jamais Mr, qui signifie mister ; MM. signifie messieurs (ici, exceptionnellement, la répétition de la lettre mar- que le pluriel) ; les abréviations de mademoiselle, mesdemoisel- les, madame, mesdames, se construisent par retranchement de lettres médianes ; elles portent donc éventuellement la marque du pluriel, et les dernières lettres peuvent être mises en supé- rieur, sans point final. Erreur fréquente : mademoiselle s’écrit Mlle, et non Melle. La règle classique impose de placer les derniè- res lettres en supérieur (au dessus de la ligne de base) ; désor- mais, cette recommandation apparaît comme un archaïsme. On peut parfaitement décider d’écrire Mlle, Mlles, Mme, Mmes. Le tout est d’effectuer un choix dès le début et de s’y tenir.
Si l’on choisit la règle classique (lettres finales sur une ligne supé- rieure), on a ici une difficulté technique pour l’internet.
Sur le Web, on peut coder ainsi en HTML :
M<écrire ici sup>lle< écrire ici /sup> (exemple pour mademoi- selle).
En mode texte (courriel, newsgroups), une telle subtilité n’est pas possible. On pourra donc se contenter d’écrire Mlle Martin, Mme Dupond ; l’habitude moderne est donc ici imposée par la technique.
Le point indiquant l’abréviation (dit « point abréviatif ») ne rem- place pas les signes de ponctuation qui le suivent (ainsi, si né- cessaire, une virgule devra suivre un point abréviatif, l’un ne remplace pas l’autre). Seuls le point final et les points de suspen- sion se confondent avec ce point : aimez-vous les pommes, les poires, etc. ? ; les pommes, les poires, etc., tous ces fruits [...] ; j’aime les pommes, les poires, etc.
Erreur fréquente : l’abréviation etc. n’est jamais suivie de points de suspension (car ils ont le même sens). La forme : « les pom- mes, les poires, etc... » est une erreur. On évitera de répéter l’abréviation etc. ; cela se fait à l’oral, mais pas à l’écrit (« les pommes, les poires, etc., etc... » étant particulièrement moche).
Les nombres ordinaux s’abrègent ainsi : 1er, 1re 2e, 3e. Erreurs fréquentes : 1ère, 2ème sont des formes erronées.
Même remarque que pour Mlle. En HTML, on codera :
1<écrire ici sup>er<écrire ici /sup> (exemple pour premier).
En mode texte, on pourra se contenter de 1er, 1re, 2e... Ne pas confondre 1er, 2e... avec 1°, 2°, qui signifient primo, secundo... (le « ° » est un petit o, et non un zéro). Ils peuvent donc s’utili- ser pour une énumération, mais pas à la place de « premier » et « second ».
On verra dans la partie consacrée aux bibliographies la façon d’écrire les abréviations de prénoms d’auteurs (J.-P. pour Jean-Paul), et on lira l’explication des acronymes pour la présentation des sigles tels que ONU ou Sida. Source.
SÉCURITÉ INFORMATIQUE.
Un nouveau défaut de sécurité a été identifié dans le navigateur Firefox, le logiciel de messagerie Thunder- bird et la suite SeaMonkey. L'exploitation d'une er- reur introduite par le correctif MFSA 2007-20 dans la gestion des extensions ("addons") peut permettre l'exécution d'un script malicieux lors de l'ouverture d'une page web piégée. La vulnérabilité URI affectant les logiciels lorsque Internet Explorer 7.0 est installé (voir alerte du 26/07/ 07) est par ailleurs corrigée. Le texte complet est ici.
DIVERS EN VRAC.
- Des danseurs « pas pire ».
- Trois jeux Ubisoft gratuits.
- Une course de roulottes...
- Il devient père de son 21e enfant à 90 ans.
- Du « surf-extrême ».
- Des gens se font jouer un tour.
- Le « petit détail » qui gâche complètement une photo.
- Illusion d'optique. Checker-shadow illusion. En cliquant sur
« Question 1 » et sur " Question 2 » vous devez comparer la différence de teinte entre deux sections ; ensuite, un rectangle jaune apparaît et vous fournit la réponse.
Le plus grand bonheur après que d'aimer, c'est de confesser son amour.
Gide (André).
Seize chaises sèchent.
Merci d'être là et à la prochaine. Gilles.
Les chroniques de Gilles # 175.
Sources des photos et avatars :
- http://www.net-pratique.fr/ressources/avatars-4-Divers.html
- http://www.atelier-duotang.com/
- http://perso.orange.fr/mej/index.html
- http://toshop.free.fr/
|
© Herodote.net
|
|