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La télémédecine: un rêve en voie de devenir réalité
 

Vendredi le 06 novembre, 2009




La télémédecine : un rêve en voie de devenir réalité


La petite île volcanique de Tristan de Cunha, qui compte moins de 300 habitants, est l’endroit le plus isolé au monde. Dans ce minuscule territoire sans piste d’atterrissage, la seule façon de soigner un patient en urgence est de le faire sur place, car une évacuation par voie maritime prendrait six ou sept jours, selon Carel Van der Merwe, le médecin résidant. .

Pourtant, les Tristanais pourront bénéficier du meilleur équipement médical au monde, grâce au Projet Tristan Télécommunications et télémédecine, mis au point par la société IBM. Il sera alors possible d’expédier des rayons x, des électrocardiogrammes et des tests sur les fonctions pulmonaires par voie électronique. Le médecin de l’île pourra consulter des spécialistes via un lien vidéo, et le système permettra à des cardiologues de reprogrammer des stimulateurs cardiaques. A titre d’exemple des possibilités de la télémédecine, rappelons qu’en 2001, un chirurgien de New York avait procédé à l’ablation de la vésiculaire biliaire de la vessie d’un patient à Paris, par l’application de la robotique à la chirurgie.
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On croit, qu’à plus ou moins long terme, la médecine sera moins axée sur les soins à longue distance pour les malades, et davantage orientée sur la surveillance de l’état des personnes à l’aide de senseurs portables ou d’implants dans le but de déceler les maladies à leurs débuts. La prévention finira par avoir préséance sur le traitement..

Des chercheurs sont en train de mettre au point des technologies permettant de surveiller les cardiaques et les diabètes dans le confort de leurs foyers. Au lieu de devoir se rendre périodiquement dans des cliniques, certains patients portant un stimulateur cardiaque verraient leurs implants vérifiés par phone mobile.

Une autre firme a mis au point des senseurs pouvant mesurer les niveaux de glucose, la pression sanguine et le poids, données ensuite téléchargées sur un serveur sécuritaire. Les patients peuvent alors gérer et surveiller leurs conditions et ainsi fournir une mise à jour à leur médecin. Ce genre d’innovations est fort bien accueilli par les patients et leurs soignants. Les patients conservent leur indépendance, peuvent demeurer à la maison, et leur traitement est moins coûteux. En Angleterre, par exemple, des subventions à la technologie préventive permettent l’utilisation d’un équipement spécial pour donner la possibilité à 160 000 personnes âgées de demeurer à la maison.

Pour sa part, une entreprise de gestion immobilière suisse installe des senseurs sur les portes et les matelas, conçoit des piluliers « intelligents » avertissant les occupants de la maison lorsqu’ils sont ouverts et des stimulateurs cardiaques permettant aux soignants de garder un œil sur les personnes âgées.

Dans un avenir plus ou moins lointain, on pourrait envisager de superviser les gens sans risque pour leur confidentialité ou leur confort, afin de déceler les maladies avant même l’apparition des symptômes. De la télémédecine, nous passerions à la télésanté et à la téléprévention.

Tenez-vous bien ! Un jour, peut-être, des toilettes « intelligentes » pourraient surveiller les excréments et y détecter les signes avant-coureurs de maladies intestinales ou du cancer. Le problème ne réside pas tellement dans le développement d’une technologie du senseur, mais plutôt dans le gigantisme des données et l’incapacité des systèmes de santé à gérer une telle entreprise.

Il en découle que le passage de la télémédecine à la télésanté se traduirait par un virage du diagnostic et du traitement vers le « bien-être ». L’aboutissement de cette technologie donnerait lieu à l’utilisation de senseurs et d’implants sans fil permettant le dépistage de maladies d’entières populations dans l’exercice de leurs activités quotidiennes. Il se pourrait qu’un jour, le rendez-vous pris avec votre médecin lorsque vous vous ne sentez pas bien soit chose du passé, et que ce soit plutôt votre médecin qui vous téléphone.


Vous perdez vos cheveux? Surtout, ne les arrachez pas


Nombre de chercheurs sont enclins à croire que la calvitie serait attribuable au patrimoine génétique de même qu’au fonctionnement des hormones. La calvitie touche environ la moitié des hommes après 50 ans.

Pour une raison inconnue, les cheveux à l’arrière de la tête ne seraient pas vulnérables aux attaques hormonales, et pourraient donc pousser dans une nouvelle zone du crâne, pourvu que la quantité de cheveux soit suffisante pour permettre une greffe.

Soulignons que la durée de vie d’un cheveu est de 3 à 4 ans, et que nous perdons 50 à 150 cheveux par jour. En général, ces cheveux ne repoussent pas et sont remplacés par un fin duvet, ce qui provoque un éclaircissement de la chevelure.

En Angleterre, la société Intercitex croit avoir trouvé une solution à ce problème. Dans une zone du cuir chevelu, on réalise une biopsie de follicules, on isole les cellules des papilles dermiques qui sont cultivées en laboratoire, pour ensuite les laisser croître et se multiplier. Les cellules obtenues sont injectées dans le cuir chevelu, ou elles se divisent pour créer de nouveaux follicules, et font ainsi naître de nouveaux cheveux.

Sur les sept volontaires qui ont participé à l’expérience, cinq ont vu leurs cheveux repousser.

Seriez-vous prêts à y laisser vos cheveux?


Bone-Bone, Indonésie! Vous connaissez!

Depuis déjà sept ans, dans ce petit village perché à 2 000 mètres d’altitude, tous les habitants ont cessé de fumer. Pourtant, il n’y existe aucun règlement formel interdisant l’usage du tabac. Selon plusieurs étrangers attirés au village par ce phénomène, Bone-Bone est un cas unique dans ce domaine. Cette décision n’a pas été sanctionnée par une loi ou par un décret, mais plutôt par la seule volonté des habitants. Les villageois en seraient venus à cette décision, suite à la grave maladie d’une jeune fille hospitalisée pendant plusieurs mois, et qui aurait été victime de la fumée secondaire attribuable au fait que son père était un gros fumeur.




 
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