Recharges - Logiciels
Cartouches - Santé
Goyub Massage Demandes Trouver Photo Code Photos Internet service provider Maison Voyage Vacance Restaurant Auto Chalet Billet Bague Tps Perle Perles Hex Partition Key Swarovski perle Perles Crack VTT Voiture Voilier Video Vente Terrain Systeme Spectacle Serveur Securite Scooter Satellite Restaurant Public Professionnel Piece Outil Musique Musicien Motos Mobilier Massage Mariage Piece auto usagee PIECE DE MOTO Blanchiment des dents Plan de maison Top-euro Annonces Annonces europe Alarme Maison Logiciel Logement Location Jeux Internet Homme Gratuit Golf Formation Ferme Femme Elevage Construction Condo Concours Commerce Colocataire Coiffure Chignon Chien Cheval Chat Chasse Chalet Camion Bureau Bois Bateau Autocad Auto Audio Article Argent Appartement Annonce Animaux Alimentation


Sondage




Des rondeurs obligatoires pour les défilés
Imprimez ce
texte
Envoyez ce texte
a un ami
Ecrivez-moi
Archives
 
 

Jeudi le 21 septembre, 2006

Des rondeurs obligatoires pour les défilés; le retour des défilés sexys !


Maintenant c’est clair ! L’Espagne prend le taureau par les cornes. Les mannequins trop maigres n'auront plus le droit de défiler au grand rendez-vous de septembre de la mode madrilène. Le gouvernement régional de Madrid, qui cofinance l'événement, a exclu 30 à 40% des top-modèles du défilé précédent jugées trop maigres.

L’image de la femme longiligne et sans forme conduirait les jeunes Espagnoles - et bien d’autres d’ailleurs - à l'obsession des kilos superflus et à l'anorexie. La femme « extra terrestre » aux rondeurs gommées, à la démarche arrogante et au regard inaccessible constitue, bien involontairement, l’exemple à éviter absolument sous peine de désordre grave de la santé des filles.

Suivre la mode sans suivre celles qui la présentent, voici le nouveau deal d’enfer !

Un porte-manteau a-t-il des formes ? Non. Qu’il soit de bois, de plastique ou de métal il ne sert qu’à présenter des vêtements, il n’a pas à être « sexy » mais pratique. Dans cette mesure il faut donc comprendre que l’Espagne a dit non aux femmes réduites au rôle de simples porte-manteaux.

Mais voici que l’on pénalise, par cette mesure discriminatoire et brutale, une corporation qui n’a de cesse de contrôler « sa ligne », d’user ses miroirs, d’endurer tous les supplices en salle de gym et de faire la guerre aux calories en résistant à toute gourmandise. La femme « formatée » aux contraintes impossibles des stylistes se voit rejetée brutalement. Qu’en est-il de sa santé ? Ne court-elle pas, elle aussi, un réel danger à l’égal des jeunes filles hispaniques de l’histoire ?

Au fil des ans, la femme a grandi, a minci, pour frôler les 1.80m (6 pieds) et ne peser que 45 kilogrammes (99 lb) ; vous vous reconnaissez ?

Je vois bien que non ! Il s’agit là de « la femme » star des catalogues de mode, de la « top model » que l’on s’arrache pour présenter la dernière création de coton, de soie et de dentelle qui consacrera son créateur. Les plis sont artistiques. Il ne s’agit pas de les voir dérangés par un sein rebondi ; donc fini les poitrines féminines pour les poitrines androgynes. Oubliée la nécessité d’un soutien gorge qui dénaturerait l’ensemble. Quand aux hanches, plusieurs top-modèles ont fait scandale en confiant à la télévision qu’elles portaient des vêtements de taille 34 ou 36 (équivalant au tour de taille d’un enfant de 10/12 ans). Elles savent leurs carrières menacées par une simple prise de bourrelet … adieu « poignées d’amour ».

Mais qui donc achète ces drapés diaphanes réservés aux lianes androgynes ? Après bien des retouches sans doute, une autre femme argentée certes mais très éloignée des standards des « collections » revisités par la minceur s’en trouvera propriétaire. Un défilé des clientes serait à opposer au défilé des professionnelles pour redescendre dans une réalité plus proche de nous. Je rappelle que la taille moyenne des jeunes femmes occidentales est de 1.65 m (5 pieds 6 pouces) pour 60 kilogrammes.

A côté de cela les chirurgiens esthétiques pratiquent la « gonflette siliconée » à la chaîne pour fabriquer de façon standardisée « la femme fantasme sexuel ». C’est à n’y rien comprendre. Le premier budget de la candidate aux « feux de la rampe » se consacre à modeler, selon les critères du moment, un corps qui trop « comme tout le monde » ne ferait rêver ni les metteurs en scène ni les spectateurs.

Repositionnons les priorités: refusons des corps féminins adaptés aux vêtements pour des vêtements adaptés aux corps des femmes. Quant aux fantasmes réalisés au bistouri ? Attention danger, être physiquement trop interchangeable fera courir le risque de paraitre, à terme, fade et banale.


Docteur Henri PULL








Toutes nos chroniques
Google

Retour à Planète Québec

C O U R R I E R - É L E C T R O N I Q U E
[ Rédacteur en chef | Chef de pupitre ]


Politique de confidentialité

Copyright © 2003 - Planète Québec inc. Tous droits réservés.