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| Les propos d'Hervé LALAU
(pas sur l'eau, sur le vin) |
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Samedi le 10 juillet, 2010 |
Haro! Sur les fauteurs de trouble!
Hervé LALAU est Secrétaire Général de la Fédération internationale des Journalistes et écrivains du vin (FIJEV) il est en poste depuis près de 5 ans et fait un travail exceptionnel. – Pour avoir été, pendant une vingtaine d’années, secrétaire général d’une grande fédération d’éducation au Québec, je sais quelles sont les responsabilités et les influences d’un individu à un tel poste).
On ne peut pas toujours lire les écrits du journaliste Lalau, sauf ceux qu’il reproduit dans les bulletins de la FIJEV. Comme membre de cette fédération – je rappelle que j’étais là au moment de la fondation, en septembre 1988, au Château Giscours, en Bordelais – je reçois les communiqués et autres renseignements de la FIJEV. C’est ainsi que j’ai pu lire les commentaires, ô combien d’actualité pour la France, sous la plume d’Hervé Lalau qui s’insurge à la suite d’un article paru le journal Le Parisien.
L’article du Parisien décriait le fait que le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel avait l’intention d’accorder une autorisation à une chaîne de télévision d’inscrire des émissions sur le vin à sa programmation. Ce qui, en définitive, semble-t-il, ne s’est pas réalisé, au grand soulagement des «âmes bien pensantes, en France» où, comme on le sait, les attaques contre tout ce qui est alcool, incluant le vin, vont bon train.
Dans son intervention, Hervé Lalau y va de nombreux commentaires pour démontrer tous les travers de cette attitude française, à propos du vin. M. Lalau va plus loin, en réclamant des grands journaux de l’Hexagone une explication quant à leur attitude «J’aimerais qu’o m’explique écrit-il, la cohérence rédactionnelle entre cette prose (au sujet de la promotion du vin) et l’article du lendemain «Les femmes se mettent au cigare», qui traite le sujet de manière beaucoup plus décontractée, voire complice?...»
Quant à nous, au Québec, on a prouvé que la publicité quant à la «modération», qui a bien meilleur goût, avait réussi à diminuer sensiblement la consommation exagérée de l’alcool, alors que les ventes de vin progressent.
N’importe quoi, pourvu que ça mousse…
Dans un autre papier, Hervé Lalau se demande jusqu’où on peut aller, dans l’industrie des boissons alcooliques, pour promouvoir certains produits. L’auteur rapporte le fait que la grande maison champenoise Moët & Chandon a lancé un champagne appelé «Ice Imperial», très dosé (donc bien sucré). Le producteur recommande de servir ce simulacre de champagne dans de grands verres, (flûte alors, écrit Lalau) avec beaucoup de glaçons.
Je ne sais si la Fratrie des Enchanteleurs de champagne de Québec présentera cette nouvelle bibine à ses membres, dès l’automne? Grand bien leur fasse, de même qu’à toutes les personnes qui suivront les suggestions des embouteilleurs du Dom Pérignon!.
Il fait tellement chaud, en ce vendredi 9 juillet, à 10h30 du matin (autour de 25-28° c. à Québec) que je vais me verser un grand verre d’eau glacée, sans rien de plus. Ça ne mousse peut-être pas, mais ça rafraîchi!
Jean-Gilles Jutras
Ambassadeur du vin au Québec
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Jean-Gilles JUTRAS Les potins de Bouteille
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