Samedi le 16 décembre, 2006 |
Le « P’tit Debeur »…
Les Éditions Debeur ont changé le nom de leur guide des vins. Depuis une quinzaine d’années, c’était « Les vins, sélection 19.. – 20.. » pour 2007, ce sera « Le Petit Debeur » très « tendance », l’appellation contrôlée, mais surtout, bien utile, principalement, en plus des notes sur plus de 250 produits, dont 70 à moins de 12$, on y trouve d’excellents chapitres sur des entrevues avec des producteurs, les accords mets et vins, un vocabulaire pratique, des fiches de dégustations….
Je ne vous dis pas tout, découvrez par vous-même : format poche (ou sac à main) une mine pour seulement 14,95$. Ne vous en privez pas et pensez à faire des « étrennes » à vos parents et amis.
Un agenda italien
J’ai trouvé, récemment, un agenda bien spécial «saveurs d’Italie au Québec », dans lequel on trouve l’agenda traditionnel, en plus de 72 recettes, des descriptions de 37 huiles d’olive ou vinaigres balsamiques, sans compter des suggestions de 53 vins… Des adresses, beaucoup de publicité bien utile…
Trouvez, entre autres, « paglia e fieno con bocconcini e pomodori » (fettucini verts et jaunes) au fromage boccini et aux tomates. C’est divin! En 15 minutes. (Saveurs d’Italie – 12,95$)
Jean Aubry
Où est-il maintenant, mon ami Jean Aubry, parfois, on le lit dans Le Devoir, parfois il semble être à Paris… Son récent nouquin « Guide Aubry 2007, est maintenant en librairie (18,95$) – Les 100 meilleurs vins blancs, rosés et rouges à moins de 25$. Sans compter 25 vins à plus de 25$ et une foule d’autes choses.
Aubry s’est donné un « code ambiance » pour les vins qu’il propose :
- Amour : L’ambiance est à l’intimité, au rapprochement, avec des vins de texture dont la trame chaude et sensuelle invite à la dégustation par petites touches.
- Copain : L’ambiance est au dialogue, à la spontanéité, à la camaraderie, à la fête, avec des vins légers, agiles, rebondissants et qui savent délier les langues.
Détente : l’ambiance est ici à la pause, au calme retrouvé, voire à la méditation, avec des vins de mystère, profonds et évocateurs, qui chavirent doucement.
- Quotidien : L’ambiance est aux habitudes saines de consommation avec des vins de tous les jours, simples et polyvalents… susceptibles de satisfaire les goûts de chacun.
Que dire de plus? Jean Aubry, sait décrire et annoter un vin comme pas uns. Il collabore à Vins et Vignobles, le seul magazine québécois, de même que dans plusieurs autres publications françaises. Il a quelques livres à son crédit. Pour avoir voyager avec lui, je peux dire qu’il est d’un très agréable rapport!
Quand le vin est tiré…
La sentence officielle est : « Quand le vin est tiré, il faut le boire ». On Charles Tonneau, de regretté mémoire, qui était Grand Consul de la Confrérie des Vignerons de Saint-Vincent de Mâcon, disait, tout Belge qu’il était : « Quand le vin est tiré, il faut savoir le boire »… Et c’était parfait, ainsi.
Au Moyen-Âge, les communautés monastiques sont parmi les plus gros producteurs et consommateurs de vin. Si cette boisson a une forte valeur symbolique, le clergé ne perd pas de vue que son commerce lui fournit une source appréciable de revenus. (Dans Historia, numéro thématique : De Jules César, à nos jours, 20 siècles de VIN, automne 2001).
Pour revenir aux monastères du 11e siècle, c’est à cette époque que les Cisterciens acquièrent une position enviable dans les activités viticoles.
« De la culture, bien souvent intensive, à la consommation toujours intensive (écrit-on dans Historia) le praepositus primus, celui qui vient tout de suite après l’abbé, gère la production de domaines aussi réputés que Nuits Saint-Georges ou Vosne-Romanée. »
Pourquoi pas en été?
Un peu partout dans le monde, notamment, en France, on fêtera, dans quelques semaines, plus précisément le 21 janvier, la SAINT-VINCENT, en l’honneur du saint, en question, qui est patron des vignerons et de tous les amateurs de vin.
Or en janvier, principalement chez nous, « c’est f’ret et enneigé » alors que si la Saint-Vincent avait lieu vers le 20 juin ou juillet, ce serait bien plus facile de le fêter, le cher diacre. Les campeurs marquent bien « Noël en été, pourquoi pas le patron des vignerons?
On en reparle! Bonne fin de semaine
Jean-Gilles Jutras
Ambassadeur du vin au Québec
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