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| La dernière de l'année 2008 |
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Samedi le 20 décembre, 2008 |
Vous savez sans doute que les nouveaux pays producteurs de vin ne se privent pas pour utiliser des noms, termes et autres appellations « empruntés » sans vergogne aux pays d’Europe notamment à la France où ces noms sont des appellations officielles, dûment reconnues par l’autorité compétente. Ainsi trouve-t-on des « champagnes », des « chablis », des « portos » qui n’avaient aucun rapport avec le pays d’origine.
Je lisais dans Le Soleil du 12 décembre, que certains pays dont l’Australie, avaient enfin convenu de ne plus utiliser des noms officiellement réputés, dans un autre pays d’Europe.
Le court texte du journal se lisait ainsi (il s’agit d’un topo de l’AFP, en provenance de Bruxelles où est établi le siège de la communauté européenne) : Les vins encore vendus par l’Australie sous des appellations du type champagne ou porto vont définitivement disparaître des étals, à la suite d’un accord signé entre l’Union européenne (UE) et Camberra (capitale de l’Australie), qui renforce la protection des indications géographiques vinicoles.
L’Australie, une des grandes puissances viticoles de la planète, s’est engagée à mettre fin progressivement d’ici mars 2010 à toute production, commercialisation, sur son territoire ou exportation de vins utilisant toute une série de dénominations européennes réputées.
Il s’agit, entre autres, du sherry (xérès), du chablis, du vin de Bourgogne, du marsala, du sauterne, du claret ou de l’amontillado. En échange, l’Australie obtient une procédure simplifiée de certification pour l’exportation de ses vins dans l’UE ».
Il reste à souhaiter que tous les autres pays producteurs en fassent autant, pour que l’amateur de vin ne soit pas trompé par des indications erronées sur les étiquettes de vin des nouveaux mondes.
Selon Jacques Orhon
« L’art du mariage des vins et des mets est des plus subjectifs et la notion de perfection en matière de goût est toute relative. Cependant, ne suis persuadé qu’il faut respecter certains principes de base, lesquels sauront faire toute la différence puisque chaque vin réagit différemment avec un mets, compte tenu de la composition de celui-ci en lipides, glucides et protéines. Mais, que l’on se rassure, c’est assez facile. Il s’agit d’une simple question de bon sens, assaisonnée de quelques connaissances, saupoudrées d’un peu de patience et de persévérance… Jacques Orhon explique son point de vue, sur le site de l’importante maison de vins VINCOR. On peut lire les propos du Sommelier Orhon, en furetant sur le site www.vincorquebec.ca
L’Internaute
J’ai découvert un site intéressant ces jours derniers (Linternaute). J’avais lu, il y a quelques mois, des informations concernant les 10 plus importants pays producteurs. Vous serez sans doute intéressé(e)s à savoir quelles sont ces contrées viticoles.
En premier lieu, vous serez sans doute surpris que ce ne soit pas la France, mais plutôt l’Italie. En 2004, l’Italie a produit 49,5 millions d’hectolitres de vin, toutes catégories confondues. – La projection pour 2008 est de 49,7 millions d’hl. C’est au Xe siècle avant Jésus Christ que fut établi le vignoble italien qui compte maintenant 850 000 ha – Les Italiens consommeraient aujourd’hui un peu moins de 60 hl par année
Le second pays producteur est la France, avec 48 millions d’hl. (47,5 millions, en 2008). On dit que le vignoble existe depuis 550 ans avant J. C. – La superficie actuelle est de 900 000 ha. Les Français consommeraient encore 64,3 litres chacun, par an.
L’Espagne vient en 3e position des pays producteurs avec 40,3 millions d’hl (ce serait plus de 42 millions en 2008). L’Espagne cultive la vigne depuis le VIe siècle avant J. C. la superficie totale de vigne, présentement est de 1,2 millions d’hectares – Il faut savoir que l’Espagne est au premier rang quant à la superficie de terrain producteur. Les Espagnols consomment 36 litres de vin, en moyenne annuelle.
Au quatrième rang des pays producteurs vient un pays du « Nouveau Monde », les États-Unis qui produisent près de 20 millions d’hl (on en prévoit 21 millions en 2008). Les premières vignes ont été plantées au XVIIe siècle et elles couvrent présentement près de 390 000 hectares. Les Américains ne sont pas de gros consommateurs, ils ne boivent que 8 l. par année. (On ne sait trop combien de « coke » ils consomment en 12 mois…?)
Je continuerais plus tard, cette liste qui comprend l’Australie, l’Argentine, l’Allemagne, le Portugal, le Chili et l’Afrique du Sud. – cela ira sans doute au début de janvier.
D’ici là, je vous souhaite un Joyeux Noël et une excellente année 2009!
De retour le 6 janvier – autrefois, c’était le jour des ROIS. On mangeait la « galette » Les Français mangent le pithiviers, ce jour-là. Certains de nos pâtissiers ou boulangers en fabriquent encore de nos jours. Goûtez-moi ce délice!
Salut!
Jean-Gilles Jutras
Ambassadeur du vin au Québec
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