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| Une foule de petites choses |
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Samedi le 22 août, 2009 |
Les «potins de bouteilles», ce sont évidemment une foule de petites nouvelles, d’anecdotes et autres bon mots qui se rapportent au vin et souvent font sourire. Voici quelques potins que j’avais retenus au fil des semaines et des mois.
Le communard
Il y a quelques années, j’étais allé en pays du Beaujolais avec d’autres journalistes et chroniqueurs à l’inviation du Bureau interprofessionnel des vins du Beaujolais. On avait visité plusieurs vignobles, goûté de nombreux vins et rencontré bien des gens colorés et très intéressants. C’est ainsi qu’un des producteurs de beaujolais nous avait fait découvrir le «Communard», un verre de beaujolais bien frais allongé de crème de cassis. C’était le pendant, en rouge, du fameux «KIR» fait de bourgogne aligoté et de cassis.
Le mot «communard» voulait rappeler une page de l’Histoire de la France.
Voici ce que j’ai découvert à ce sujet : «.Le mouvement communard est né suite à un soulèvement des Parisiens le 18 mars 1871. L’élection d’un Conseil général de la commune de Paris est organisée (290 000 votants sur 485 000 inscrits); il se compose de 90 membres dont 23 modérés qui démissionnent rapidement. Ce conseil s’illustre comme un contre-gouvernement autonome où dix commissions remplacent les ministères. Celui-ci est dominé par l’extrême gauche où plusieurs groupes sont représentés : jacobins centralisateurs, blanquistes, marxistes internationalistes, indépendants et anarchistes. »
Que ceci ne vous empêche pas de déguster du beaujolais, qu’il soit nature ou aromatisé de crème de cassis. C’est d’ailleurs fort agréable à boire par temps chaud. Au fait, nos hôtes du beaujolais disaient, en s’amusant que le vin rouge avec du cassis pouvait s’appeler indifféremment «communard » ou «monseigneur»…
Les liqueurs
Les Québécois appellent souvent « liqueurs» les eaux gazeuses du commerce, c’est évidemment une erreur de français qui peut porter à confusion Voici ce que j’ai trouvé dans l’outil de recherche Wikipédia.
Une liqueur, peut-on lire, est une boisson spiritueuse ayant une teneur en sucre minimale de 100 grammes par litre, obtenue par aromatisation de l'alcool éthylique d'origine agricole ou d'un distillat d'origine agricole. Différents procédés sont utilisés, comme la macération et l'infusion de fruits ou de plantes suivie ou non d'une distillation, Les liqueurs, dont le degré alcoométrique est de 15 à 55 °, entrent dans la composition de nombreux cocktails et se consomment aussi habituellement comme digestif à la fin des repas. Les liqueurs font partie des spiritueux.
Les liqueurs ayant un taux de sucre plus élevé (au moins de 250 g/l) sont appelées « crèmes ». La crème de cassis doit avoir obligatoirement une teneur en sucre de 400 g/l minimum.
Au Québec, le mot « liqueur » signifie « boisson gazeuse » dans le langage populaire.
En chocolaterie, on appelle une « liqueur » un bonbon dont l'intérieur est composé de liqueur maintenue en forme par la cristallisation du sucre sur le pourtour, puis enrobé de chocolat.
Chez les amateurs de vin
Dans un autre site, on rapporte les réponses aux questions posées à propos de la consommation du vin.
Prenez-vous souvent du vin effervescent ?
36,6% ont répondu «souvent à l’apéritif»
33,5% : seulement pour les fêtes ou les dîners importants
25,9% : jamais
3,9% régulièrement
À la question quelle est votre teinte de vin préférée, on a obtenu les réponses suivantes :
59,9% : du rosé.
25,1% du vin rouge
15,4% du blanc
Un commentaire suivait les chiffres : «le vin rosé est le vin préféré de nos lecteurs (60% des voix). Alors qu’il s’agit d’un breuvage souvent relié à l’été pour sa fraîcheur et sa légèreté, il semblerait qu’il séduise en toutes saisons.
Le Nez du Rosé
Dans un récent communiqué, Hervé LALAU, le secrétaire général de la FIJEV (Fédération internationale des journalistes et écrivains du vin) rapportait que le célèbre Jean Lenoir, créateur du non moins célèbre «Nez du Vin» avait créé un autre coffret se rapportant au vin rosé. Voici le communiqué de M. Lalau :
Les petits flacons du Nez du Vin, de Jean Lenoir, sont une véritable institution, pour les amateurs de vin (et même, depuis peu, de café).La collection s’enrichit aujourd’hui d’un nouveau “Nez”: Les Rosés.
.Avec l’aide de chercheurs et universitaires de renommée internationale du Centre de Recherche et d’Expérimentation sur le vin Rosé, Jean Lenoir a retenu les six arômes les plus fréquemment rencontrés dans les vins rosés: pamplemousse, banane, fraise, framboise, pêche et rose.
Ces six arômes nous guident de façon ludique à la découverte de ce patrimoine très ancien qu’est le rosé - un type de vin qui constituait l’essentiel de la production jusqu’à la fin du XVIIe siècle...
On en apprend toujours
Bonne fin de semaine,
Jean-Gilles Jutras,
Ambassadeur du vin au Québec
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Recherche dans
Jean-Gilles JUTRAS Les potins de Bouteille
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