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Jean-Gilles JUTRAS Les potins de Bouteille
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Samedi le 25 août, 2001
Lu récemment sur le site de «Vin et Santé», sous la plume du docteur Jean Féraud, président régional de la viticulture de Provence-Côte d’Azur : «Le vin, fruit du terroir et du travail de l’homme ne saurait être vécu comme un simple bien de consommation. Il constitue un fait culturel et un facteur de vie sociale… Je crois opportun de diffuser les informations scientifiques les plus récentes, afin de redonner au vin la place qu’il mérite dans les repas et de rétablir la vérité sur les limites de sa consommation.
Il s’agit aujourd’hui des spectaculaires résultats de l’étude danoise révélée au grand public par une émission de télévision américaine. Étude dont la conclusion est : le risque de mortalité de 30 à 79 ans décroit avec un consommation de vin : d’un risque de 1 pour les sujets qui ne boivent jamais à 0,5 pour ceux qui boivent de 3 à 5 verres de vin par jour.’
L’auteur ajoute qu’il s’agit exclusivement de vin et d’aucune autre boisson alcoolique.
LES BUVEURS INTELLIGENTS….
Selon un article paru dans LE SOLEIL de Québec, une enquête danoise affirme que «Les buveurs de vin sont beaucoup plus intelligents que les amateurs de bière»… Je ne fais que reproduire la manchette…! L’article précise que l’étude a été faite auprès de 666 personnes, 303 femmes et 363 hommes âgés de 29 à 34 ans. L’étude a par ailleurs révélé que les amateurs de vin seraient plus «riches», plus instruits, auraient une meilleure santé et vivraient plus longtemps.
L’article continue en précisant que le Danemark est traditionnellement un pays de consommateurs de bière.
Encore le «French Paradox…»
Depuis sa parution, il y a quelques années les études et le rapport qu’on a appelé le «paradoxe français» alors qu’on faisait la comparaison entre les modes alimentaires des Français et des Américains en faisant état que ces derniers surveillaient constamment les gras, les alcools, etc. pendant que les Français en général et les Méditerranéens en particulier semblaient peu se soucier de manger gras, de boire généreusement et de mieux se porter.
Ce qu’on ne disait pas, ou pas toujours, c’est qu’aux abords de la Méditerranée, la cuisine fait large place à des aliments sains et bénéfiques : les fruits et les légumes, l’huile remplace le beurre et les graisses animales, les céréales et leurs dérivés, les poissons et fruits de mer, la volaille, les fromages, et autres produits similaires.
À ce propos, un texte tiré du site internet «en provence» estime que même si «ce n’est pas irréfutablement prouvé, il est probable qu’un consommation modérée de vin de bonne qualité tient une place dans le «french paradox». On aura noté qu’on souligne le «vin de qualité».
Je ne mets pas en doute la qualité des vins vendus au Québec, mais j’ai toujours eu l’impression que les vins embouteillés à leur lieu de production avaient plus de chance d’être de valeur sûre.
Bonne fin de semaine!
Jean-Gilles Jutras
Ambassadeur du vin au Québec
jgjutras@videotron.ca
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