Imprimez ce
texte
Envoyez ce texte
a un ami
Ecrivez-moi
Archives
À propos...
 

Samedi le 27 octobre, 2007


La SAQ existe depuis 86 ans, maintenant. Fondée en 1921, sous l’appellation « Commission des liqueurs de Québec », la Société des alcools du Québec a subi quelques transformations, au cours de ses 86 ans d’existence. Dès l’origine, la société d’État a une double mission que d’aucuns pourraient qualifier de contradictoires, d’une part, la Société commercialise tous les produits à base d’alcool sauf la bière et, par ailleurs, la Commission des liqueurs aura la responsabilité de prôner la tempérance. Ce qui faisait dire, dans le temps, à monseigneur Labrecque, évêque de Chicoutimi, qui réprouvait l’affaire en y voyant un contradiction flagrante : « L’État, qui doit réprimer la vente de l’alcool, aura intérêt à la stimuler… » proclamait-il.

Depuis sa fondation, la SAQ s’est assez bien tiré d’affaires, dans ses deux responsabilités. C’est en partie à la SAQ qu’on doit l’organisme « Éduc’alcool » qui annonce à qui veut l’entendre que « la modération a meilleur goût ». Quant au volet vente et promotion, la SAQ y réussit également, pour l’exercice 2006-2007, la SAQ a versé 1,4 milliards de dollars au gouvernement. Autant que nous n’avons pas à payer en taxes diverses.

Dans une petite brochure des plus intéressante, on apprend une foule d’informations qui méritent notre attention. Pour obtenir des exemplaires de cette publication on la demande au de la SAQ : 514-254-6000, poste 6534 ou info@saq.com

J’ai appris, entre plusieurs autres informations, que 60% des bouteilles vendues par la SAQ étaient récupérées et leur verre recyclé. N’est-ce pas un bel exemple? Un autre fait non négligeable : la SAQ, dans la formation qu’elle donne au personnel de livraison, exige de surveiller les moteurs qui tournent inutilement et autres situations qui engendrent la propagation des gaz à effet de serre. Ainsi apprend-on que les directives de la SAQ ont permis de réduire de 400 tonnes les émissions de gaz à effet de serre, entre 2004 et 2006; un autre exemple pour plus d’un!!!

Frontenac 2006

Le vignoble Carone de Lanoraie au Québec, annonce que son Frontenac 2006 est maintenant disponible au coût de 15,95$. J’avais goûté les vins de ce petit domaine, lors de la tenue de la Fête des vendanges à Magog, au début de septembre. J’en avais été agréablement surpris.

Le vin porte le nom du cépage hybride « frontenac » et est particulièrement à l’aise dans Lanaudière qui bénéficie d’un climat plus chaud et de nuits fraîches – se rappelle-t-on que c’était un terroir propice à la culture du tabac. Il n’est pas surprenant que la vigne y prospère et donne de très bons vins comme ce frontenac 2006.

La publicité affirme que « Carone est le plus grand producteur de vins rouges au Québec, affichant un « style Nouveau Monde » fort apprécié. Le vin offre des arômes de cerise, de vanille et de fines épices. Un accompagnement idéal pour la venaison, un rôti de bœuf ou de cheval, de même que sur d’autres grillades.

Avertissement : « Le vin Frontenac s’envole rapidement… » Communiquer avec Sarah Hoodspith, 450-887-2728
Ou par courriel : sarah@vignoblecarone.com

Le temps des huîtres

Une fête aux huîtres ne peut avoir lieu sans quelques bouteilles de vin blanc. Qu’elles soient servies sur écailles, frites, en timbales ou en soupe, les huîtres font le plaisir des amateurs. Bien des vins accompagnent les huîtres avec succès. Le chablis vient en tête de liste, quand ont sait que le sous-sol de son terroir est composé de fossiles de coquillages amoncelés depuis des milliers et des milliers d’années. Si on veut faire plus simple, on aura recours au muscadet trop souvent négligé mais qui, par sa fraîcheur et son fruité, fait un excellent compagnon aux coquilles, coquillettes et coquillages.

D’ailleurs, tout vin blanc jeune et guilleret s’acoquine aisément avec des petits mollusques si alléchants! On en goûte de toutes les régions de France ou d’Italie, d’Espagne ou du Portugal, encore de l’Amérique du sud ou du nord tout autant que de l’Australie, d’Afrique du nord ou du sud, etc.

Pétale de Rose,

Qu’est-ce qu’il me prend de parler d’un vin rosé en fin du mois d’octobre? C’est que j’ai rencontré, cette semaine (plus précisément le 24 octobre) Régine Sumeire, la créatrice de ce vin que j’apprécie au plus haut point. Le 2006 que j’ai goûté cette semaine, m’a paru encore plus gracieux, délicat et savoureux que les fois précédentes. – 425496 – 16,95% et en 375 ml : 912451 – 9,70$.

Une fiche analytique explique que Pétale de Rose est une création de Régine Sumeire, le fruit de plusieurs années de recherche et d’expérimentation. Il est composé de 39% de cinsault, 28% de grenache, 17% de syrah et 16% d’autres cépages. Ce qui donne un vin de couleur rose très pâle presque vaporeux pouvant être servi dès l’apéritif, puis sur une assiette de crevettes au safran ou encore, au dessert, sur une tarte aux pommes caramélisées.

Bonne fin de semaine!
Jean-Gilles Jutras
Ambassadeur du vin au Québec.
jg.jutras@sympatico.ca

 
Imprimez ce
texte
Envoyez ce texte
a un ami
Ecrivez-moi
Archives
 
Recherche dans
Jean-Gilles JUTRAS
ns de Bouteille
recettes
Recette :
Vin :
 

 
 
 
 
 
 
Toutes nos chroniques

Retour à Planète Québec

C O U R R I E R - É L E C T R O N I Q U E
[ Rédacteur en chef | Chef de pupitre ]


Politique de confidentialité

Copyright © 2006 - Planète Québec inc. Tous droits réservés.

Répertoire de bon liens