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Samedi le 29 septembre, 2007 |
À ne pas rater
Jusqu’au 30 septembre, c’est la Foire aux vins français SAQ. Allez dans l’une ou l’autre des succursales de la SAQ pour voir les rabais accordés à l’occasion de cette FOIRE. N’oubliez surtout pas de remplir le coupon-concours pour avoir la chance de gagner l’un des trois voyages en France, pour deux personnes, incluant la visite d’un vignoble et un forfait VIP (valeur de 5 000$ chacun) === De même, consultez régulièrement le site des vins français pour des suggestions, des renseignements et une foule d’autres détails : www.vins-francais.com/concours
Thierry Debeur
Auteur, éditeur, critique gastronomique et vinicole, Thierry Debeur ne chôme pas. Surveillez la parution des prochaines publications, le Guide Debeur des restaurants, le Petit Debeur des vins, sans oublier le magazine bimestriel Les Lettres Gourmandes. Pour en savoir plus visitez www.debeur.com --ou encore, si vous demeurez dans la région de Montréal, écoutez Thierry Debeur le samedi à 9h30 à l’émission « Week-End » avec Benoît Dutrizac.
23e vendanges
Le Domaine de L’Orpailleur est en période de vendanges, depuis le 13 septembre. C’est pour la 23e fois que Charles-Henri de Coussergues, Hervé Durand, Frank Furtado et Pierre Rodrigue supervisent la cueillette des raisins qu’ils cultivent avec passion.
Charles-Henri de Coussergues, incidemment, Ambassadeur du vin au Québec également, en tant que vinificateur, est sans doute le principal artisan du succès de l’Orpailleur qui, comme on le sait tient son nom d’une suggestion de Gille Vigneault : orpailleur signifie « chercheur d’or ».
Pour en savoir un peu plus, cet automne, piquez une pointe jusqu’à Duham, dans les Cantons de l’Est et allez visiter l’accueillant domaine, faites une halte à l’économusée, goûtez la cuisine régionale arrosée d’un vin du crû, vous voudrez y revenir! – 1 086, Bruce, route 202, Dunham, par A-10. www.orpailleur.ca
Le Beaujolais se donne
un Ambassadeur au Québec
Le Beaujolais est le 2e en notoriété dans le monde. Les responsables de l’Inter-Beaujolais viennent de désigner M. Raymond CÖTÉ comme Ambassadeur des vins du Beaujolais, pour le Québec. M. Côté s’y connaît bien ayant vécu là-bas, pendant cinq ans.
Voici ce que déclare, à ce propos, le délégué général d’Inter-Beaujolais, Monsieur Jean Bourjade :
« Nous sommes très heureux de pouvoir compter sur
l’expertise unique de Raymond Côté. Sa connaissance du milieu viticole français et plus particulièrement du Beaujolais, jumelée à celle du Québec, l’aidera sans aucun doute à faire découvrir les particularités et la richesse des vins du Beaujolais qui proposent 12 appellations dont 10 crus ».
À titre d’ambassadeur, Monsieur Côté fournira, tant aux professionnels qu’au grand public, les informations et conseils pertinents afin de faire connaître les caractéristiques spécifiques à chacune des 12 appellations : Brouilly, Côte de Brouilly, Chénas, Chiroubles, Fleurie, Juliénas, Morgon, Moulin-à-Vent, Régnié, Saint-Amour, Beaujolais-Villages et Beaujolais.
Inter-Beaujolais se dit enchanté de proposer un interlocuteur aussi compétent aux Québécoises et aux Québécois. On peut dès maintenant joindre Monsieur Raymond Côté au 514 660-2656, pour toutes informations sur le vignoble Beaujolais. – aussi par internet : beaujolais@cotecommunications.qc.ca
Note : Inter-Beaujolais est un organisme interprofessionnel du vignoble beaujolais. Il rassemble la totalité des producteurs et des négociants. Sa mission est centrée sur la promotion, la défense des appellations, la veille économique, la recherche et le développement.
On arrache…
Il semble bien que la France viticole changerait de physionomie au cours des prochaines années. La Communauté Économique Européenne a émis des directives strictes, commandant d’arracher de grandes surfaces de vigne.
Je vous invite à vous procurer le numéro spécial (1825) du magazine LE POINT, du 6 septembre 2007. On y rapporte que Mariann Fischer Boel, la commissaire européenne de la Communauté a déposé un rapport, le 4 juillet dernier, dans lequel on recommande « l’arrachage de 200 000 hectares de vignes ». Les vignerons recevraient en retour, 1,2 milliards d’euros sur cinq ans.
En riposte, une étude de L’Agro Montpellier déclare que « L’arrachage de 50 000 hectares, c’est environ 3 millions d’hectolitres de moins à commercialiser et, en moyenne, 300 millions d’euros supplémentaires de création de valeur qui disparaîtront ».
Il n’est pas question, évidemment, que les noms prestigieux comme Vosne-Romanée, Yquem, Grillet, Rothschild et autres soient touchés par ces mesures. Il s’agit plutôt des zones de grandes productions qui sont visées.
C’est à suivre, évidemment. Il faudra bien qu’un jour, les Français réalisent qu’ils ne sont plus les seuls à produire du bon vin et que les amateurs ne peuvent plus se payer des bouteilles dont le prix volent de plus en plus haut. Ils devront aussi considérer que les traditions ne sont pas les seuls facteurs de réussite, que les techniques et autres modus operandi plus modernes sont aussi efficaces et coûtent souvent meilleur marché.
On y reviendra sûrement. Je vous le recommande de nouveau, si vous êtes intéressés à en savoir plus, procurez-vous LE POINT du 6 septembre. D’ailleurs, présentement dans les boutiques de journaux et revues, on trouve de nombreuses publications « spécial vins ». Gault-Millau, Revue du Vin de France et autres.
Bonne lecture, bons vins, bonne fin de semaine!
Jean-Gilles Jutras
Ambassadeur du vin au Québec
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Jean-Gilles JUTRAS ns de Bouteille
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