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| Le p'tit gars de Shawinigan ! |
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Vendredi le 11 février, 2005 |
Donner sans trop perdre.
Au Salon nautique de Montréal, on faisait le tirage de deux prix de 5000$, applicables sur vos achats. Si vous n'avez pas les moyens d'acheter le bateau, le 5000$ ne servira pas à grand chose.
Salut toi!
La télé nous montre madame Condoleeza Rice au Proche Orient. Ensuite on la voit à Paris, et demain ailleurs.
(ses parents étaient peut-être «stone» à son baptême).
À chaque fois qu'on nous la montre, elle envoie la main à quelqu'un à la caméra.
Elle regarde dans une direction et envoie la main.
Ça ne se peut pas qu'elle connaisse quelqu'un dans chacun de ses pays!
Que j'aimerais donc savoir à qui elle fait des «bebys»
Le petit gars de Shawinigan.
Il n'est pas petit, celui qu'on appelle le petit gars de Shawinigan.
C'est un grand gaillard, en super-forme.
Je l'ai regardé à la commission Gomery, un grand bout de temps, il semblait s'emmerder à répondre à des questions.
Il a eu une réponse cinglante lorsqu'il a été question des balles de golf.
Il a exhibé des balles de golf, portant la signature, de George Walter Bush, une autre de Al Gore et de Bill Clinton, une du président des Philippines sans compter celle de cette société Ogilvie-Renault où le procureur de la couronne Bernard Roy gagne sa vie et aussi où la fille du juge Gomery est stagiaire.
Ça a cloué le bec à tout le monde.
Club Sandwich.
Dans les années 80, alors qu'il n'était pas encore premier ministre du Canada, j'avais participé à l'émission Club Sandwich difffusée à Télé-Métropole.
Ce n'est qu'au moment où je lui ai serré la main, que j'ai compris, qu'un jour il serait premier ministre du Canada.
Curieusement, Mme Liza Fruella, ministre au fédéral, a dit sensiblement la même chose, mais en parlant de George W. Bush.
C'est en lui serrant la main, dit-elle, que j'ai compris pourquoi, les américains l'ont réélu. (lors de son passage à Guy A. Lepage)
À cette émission du Club Sandwich, j'agissais à titre de réchauffeur de salle, et aussi à titre de scripteur pour certains invités qui n'avaient pas le temps ou le talent pour faire un texte humoristique. Mon nom n'apparaissait pas au générique puisqu'on ne me voyait pas durant l'émission. C'était une fausse raison, car le nom des cameramen, preneurs de son etc, on ne les voyait pas non plus à l'écran et ils apparaissaient au générique.
Mon nom n'apparaissait pas, parce que j'avais eu une dispute assez violente deux ans plus tôt avec l'un des réalisateurs qui ne m'avait pas tout à fait pardonné.
Mais Jean Chrétien ne savait rien de cette histoire. Lorsque vint son tour de prendre la parole, il a d'abord remercié celui qui l'avait le plus amusé, un p'tit gars de Shawinigan, tout comme lui, un p'tit gars qui irait loin dans la vie! Il parlait de Bibi.
Non seulement, il a dû mettre mon nom au générique ce soir-là, le réalisateur a été obligé de montrer ma fraise à la télé.
P.S. Pourquoi aurais-je eu une dispute violente avec un réalisateur ?
Étais-je indiscipliné, violent sans raison, trop impulsif ?
Je vous raconterai seulement si vous voulez le savoir...
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