RÉSEAU PLANÈTE QUÉBEC : Planète Québec - Ma Planète - Planète Généalogie - Planète Cuisine - Planète Fleuriste


Imprimez ce
texte
Envoyez ce texte
a un ami
Ecrivez-moi
Archives
Marcel Béliveau est décédé! Pardon, va mourir...un jour !
 

Mercredi le 18 octobre, 2006


J’aime bien parler de la mort, d’abord parce qu’elle ne me fait pas peur, et qu’on peut dire tout ce qu’on veut, personne ne peut nous contredire.

Il ne faut pas oublier que le but ultime de la vie est de mourir.

Quand? Personne ne peut s’aventurer à avancer une date, on la voit le plus loin possible.

Où? je ne vois pas l’importance de savoir où, ça n’y change rien.

Comment? Pareil, ce qui nous relie à la vie est à une distance d’un millième de secondes de la mort.

Je ne sais pas ce que l’on va dire le jour de ma mort, mais je sais ce que moi j’aurais à dire.

J’ai beaucoup hésité avant de mourir, de quel côté devrais-je aller?

Le paradis ou l’enfer, j’ai autant d’amis d’un côté comme de l’autre.

Toute ma vie, j’ai été là, là et là, mais jamais las.
Dans ma vie, j’ai connu des hauts et des bas, des hauts et des bas, bas, bas et des hauts.

Je ne voulais pas vraiment mourir, je voulais simplement partir.
Mais partir c’est mourir un peu… Comme je n’ai jamais fait les choses à moitié, j’ai opté pour mourir et partir un peu.
Ne priez pas pour moi, mais plutôt pour mes amis que je n’ai pas eu le temps de prévenir.

Toute ma vie, je suis allé de surprise en surprise. Mais la mort ne fut pas une surprise, je la connaissais déjà.
Vous étiez cliniquement mort, m’ a dit un jour, un médecin qui avait dû me réanimer, 550 volts vous ont traversé la carrosserie.

Que va-t-on retenir, la façon dont je suis mort ou la façon que j’ ai vécu?

Si au milieu de la nuit, sur un bateau, quelqu’un vous pousse à l’eau, qu'est-ced qui est le plus important de savoir?
Qui vous a poussé ou dans quelle direction nager pour atteindre la rive?

La vie est une toute petite goutte dans l’éternité, mais qui me dit, que ce n’est pas ma petite goutte qui fera déborder le vase.

Jean Marc Chaput vient d’écrire une lettre à Jean Pierre Ferland qui voulait faire mourir sa carrière, le vendredi 13 octobre dernier. Mais un bête ACV l’en a empêché.

Ton accident qui t’arrête momentanément est une bénédiction: il me permet encore d’espérer que le petit roi sera toujours là pour chanter l’amour, et que nous serons toujours là pour rêver à l’amour, nous laissant bercer par tes magnifiques airs… pour encore longtemps. Lâche-nous pas : t’as pas le droit! La vie continue…(JMC)

J’en conclus qu’on a le droit de mourir, mais pas celui d’arrêter.

Et mourir ce n’est pas s’arrêter, c’est plonger dans une autre dimension où tout est à recommencer.
La nouvelle méthode de golf révolutionnaire Golf ANTRAD Visitez le site http://www.golfantrad.com/

Vous voulez recevoir dans votre courriel une blague tous les jours? Cliquez ici!

 
Imprimez ce
texte
Envoyez ce texte
a un ami
Ecrivez-moi
Archives
 
Recherche dans
Marcel Béliveau
Visitez les Articles du site Berclo. Rubriques : A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O | P | Q | R | S | T | U | V | W | X | Y | Z

 

recettes
Recette :
Vin :
 
 
 
 
Toutes nos chroniques

Retour à Planète Québec

C O U R R I E R - É L E C T R O N I Q U E
[ Rédacteur en chef | Chef de pupitre ]


Politique de confidentialité

Copyright © 2006 - Planète Québec inc. Tous droits réservés.

Répertoire de bon liens