Vendredi le 12 janvier, 2007 |
À l’instar de ma collègue Michèle Sénécal, j’ai aussi fortement apprécié cette première tranche du Tous pour Un consacrée aux Belles Histoires des Pays d’en Haut. La mémoire prodigieuse du concurrent valait le show à elle seule.
Mais le moment-clé de cette heure de télé s’est produit lorsque l’animateur a demandé au gagnant s’il voulait revenir risquer son $10,000 la semaine suivante. Quelques secondes d’hésitation, le concurrent est émotif et on perçoit l’eau qui s’accumule dans ses yeux.
Puis il nous dit d’une voix brisée : « Ne serait-ce que pour rendre hommage à tous ces grands comédiens et tous ces techniciens qui ont travaillé sur l’émission, aucune somme même en en or ne m’empêchera de revenir m’asseoir à MA place la semaine prochaine.
On ne parle pas ici d’un acteur mais d’un citoyen simple comme vous et moi. De la très bonne télé...malgré le comique populaire qui assure l’animation.
La suite dimanche soir 20h à Radio-Canada.
Bazzo.TV C’est une autre collègue, Louise Turgeon, qui m’a pistonné en insistant sur la qualité des échanges sur le plateau de l’émission Bazzo.TV mis en ondes par Télé-Québec. Comme je suis presque confiné à domicile depuis quelques mois et que l’heure de diffusion se situe entre 12h 30 et 13h 30, j’ai donc amorcé une écoute assidue de la madame et ses invités.
Les shows de chaises quotidiens « de jour » que se permettent TVA et la SRC n’ont jamais étonné ni attiré le téléphage que je suis. Les filles du matin ou la Claudine, Mario Langlois oubedon la souriante France Castel, sans oublier les lionnes bcbg dans leur cage, tout ça me semble répétitif, mielleux et rarement intéressant lorsque mon zappeur m’y conduit. Je re-zappe dans la minute qui suit.
Mais la Bazzo (comme l’interpelle le milieu) hausse la barre. Un bon mix d’information sérieuse, de culturel, de social, le tout saupoudré d’une fine touche d’humour, me voilà inséré dans cette (malheureusement) maigre cote d’écoute. Collaborateurs allumés, invités rarement raseurs, je me sens rassasié quand le générique défile en fin d’émission.
Chacun ses goûts, je sais bien. Ça doit être une question de rythme ou d’un je-ne-sais-quoi. Me retrouvant dans un groupe de téléspectateurs vraiment minoritaire, pourrai-je bénéficier d’un accommodement raisonnable quelconque?
Pour en savoir plus sur Marie-France Bazzo
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