Vendredi le 15 octobre, 2004 |
Un Château ordinaire. Il y a de ça deux . . . petites chroniques, je vous parlais d’une bouteille de vin à prix sympathique ($11.95) nommée Château des Tourelles. Suite à des propos louangeurs tenus par un expert lors de l’émission radiophonique d’une animatrice très branchée de Radio-Canada, il y avait eu ruée dans les succursales de la SAQ.
Je me suis procuré six fioles de l’élixir en question et je dois admettre que je me suis énervé un peu beaucoup, tout comme l’expert d’ailleurs.
Dans le cadre d’un cours auquel j’assiste – un cours dispensé par l’Amicale des Sommeliers du Québec – nous avons dégusté le rouge en question lundi dernier. Résultat unanime pour les 18 participants (comprenant l’avis du prof) : il s’agit là d’un vin ordinaire qui ne vaut pas plus que le prix demandé par la Sainte SAQ. Pour le même montant, on peut se procurer des bouteilles ayant un meilleur rapport qualité/prix.
Méchant flop. Comment qualifier la déroute de cette émission VIP que Louis Morissette n’a présentée qu’une seule fois sur les ondes de la SRC ? Ne restera bientôt plus que le Canal Vox pour ce jeune homme qui s’expurge lui-même des ondes majeures à un rythme ahurissant.
Arboriculture. Devant la grande fenêtre de mon bureau, en pleine rue de Bordeaux, sur la limite nord du quartier Rosemont, trois arbres s’offrent à mon regard. Le premier : plein vert avec toutes ses feuilles encore solidement attachées. Le second : un jaune éclatant avec des feuilles qui se détachent et virevoltent à chaque petit souffle de brise. Le troisième : complètement dénudé de ses feuilles, ne conservant que ses petits fruits desséchés. Étrange poésie automnale...
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