C'était dimanche en aprem. Quand Alexandre Bilodeau a franchi la ligne d'arrivée du parcours des bosses en levant les bras au ciel, j'ai crié très fort. De l'autre côtés des murs, mes voisins ont dû croire un instant qu'il y avait danger.
Et après le dévoilement du score du dernier compétiteur qui venait confirmer la médaille d'or canadienne, j'ai craqué en apercevant le frère d'Alexandre qui exultait dans les estrades avec ce grand sourire éternel dévoilant sa mentalité malade.
Vous savez, les Olympiques sont souvent perçues comme un gros chiard commercial. Mais parfois, il s'en dégage une lumière si belle et si simple. C'est pour cette raison que je serai à l'affût pendant ces quinze jours.
Et oui, j'ai maintenant mon blogue sur crocomickey.blogspot.com
et j'adoooooore y lire vos commentaires