Mardi le 17 octobre, 2006 |
Quel égo surdimensionné ce Robert Charlebois. De passage hier chez Christiane Charrette, il a tout fait pour monopoliser le micro et parler de sa personne et de ses propres préférences et ce, au détriment d’autres invités tous aussi intéressants qu’il pense l’être lui-même.
Quand Jean-François Lisée est venu parler du show de Barbra Streisand (mais oui, l’analyste politique est un fan de la diva), Charlebois lui coupe la parole à plusieurs reprises pour diminuer la chanteuse américaine. Et clame que l’utilisation d’un télésouffleur est immorale et que ses blagues sont calculées et patati et patata.
Quand un auteur français (un monsieur Rapaillé je crois) vient parler de son livre sur l’automobile, Charlebois revient sur la période Citroën où il trippait sur ce véhicule révolutionnaire. Mais il connaît tout le Garou. Et notre Français de parler de son amour inconditionnel du Québec pour que Charlebois, du haut de sa chaire, opine et donne et son imprimatur au visiteur.
Il nous a même envoyé que la voix d’Aznavour commence à dérailler, ce qui devrait pousser le petit Charles à prendre sa retraite. Faut le faire!
Et avec une grâce dont je lui suis reconnaissant, le journaliste Pierre Maisonneuve est venu couper raide la parole au chanteur qui voulait cette fois nous expliquer la crise dans l’industrie forestière. Quel soulagement mes amis. Je sais, j'en ai traité hier. Je ne suis pas chanteur mais chroniqueur. Méchante différence.
Chante Charlebois! Chante! C’est tout...
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