Mardi le 17 janvier, 2006 |
Le retour du fanfaron. Guy Carbonneau est donc revenu à Montréal au Québec, ce pays sur lequel il vomissait lors de son départ pour Dallas.
Vous vous rappelez? Le monsieur était en beau fusil parce qu’il ne pouvait envoyer sa fille à l’école anglaise (voir la chronique du 29 mai 2002). La loi n’a pourtant pas changé à cet égard mais Carbo est maintenant tout excité de relever ce nouveau défi. Tourner sa langue sept fois, qu’ils disent …
Ouppelaille! Vendredi dernier, quand mon pied gauche a glissé sur la petite surface glacée du trottoir et que ma carcasse de cent kilos s’est propulsée dans les airs, il m’a fallu déployer un incroyable ballet avec mes bras moulinant l’espace pour finalement retomber tout croche sur mes deux pieds. Fiou!
Avez-vous remarqué que le premier réflexe dans de semblables cas, c’est de vérifier si quelqu’un nous a vu dans notre ridicule? Effectivement, une belle vieille mémé se marrait devant l’arrêt d’autobus après avoir vu gesticuler et atterrir un éléphant à deux pattes.
Match de fous ! L’épisode Steelers de Pittsburgh contre les Colts d’Indianapolis ne devait être qu’une formalité. Les Colts (15 victoires une défaite en saison), menés par le prestigieux Payton Manning, jouaient dans leur stade couvert en plus.
Mais . . . les Steelers ont gagné avec des revirements inattendus et des jeux controversés, le tout concentré dans les 5 dernières minutes de ce match mémorable. J’en connais un à Kelowna dans le BC qui a eu des sueurs froides et peut-être même sali un peu le fond de ses petites culottes. Mais son FIOU final valait bien les multiples litres de houblon qu’il avait ingurgités pour appuyer ses Steelers.
On dira désormais de Peyton Manning qu’il est «born to lose», exactement comme un certain Dan Marino, il y a plus de quinze ans. Tous les talents, mais pas de nerf dans les grosses parties. Les freaks de football savent très bien ce que je veux dire. BORN TO LOSE !
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