Mardi le 17 août, 2004 |
À l’aurore hier matin, quand j’ai vu MARYSE TURCOTTE réussir cet arraché de 90 kilos, les bras tendus, les binocles sur le bout du nez, les lulus de chaque côté de la tête et, ce SOURIRE dans la figure, juste avant de rejeter tout ce poids par terre, j’ai souri moi aussi.
J’ai aussi fait la comparaison du sourire de Maryse avec celui du golfeur Vijay Singh, lorsque celui-ci a calé le dernier putt qui confirmait son championnat de la PGA et le chèque d’un million de dollars qui va avec. Un sourire bref et sec qui frisait le je-m’en-foutisme. Au tableau du capital sympathie, l’amateure a nettement planté le professionnel, je vous en passe un papier.
Même lorsqu’elle a raté son essai avec 95 kilos, ce qui aurait constitué son record à vie, la Maryse n’a pu s’empêcher de lancer un sourire franc, direct et généreux, avec l’air de nous dire : j’ai vraiment tout essayé mes amis !
Cette nounoune de Maryse (c’est Foglia qui l’a affectueusement baptisée ainsi) s’est échappé la pince à sourcil dans l’œil droit la semaine dernière. Une entaille de 3 mm directement sur le globe oculaire. C’est ce qui explique le port des barniques pour la compétition. Et ce qui la rend davantage attachante.
D’autre part, je ne sais pas si vous êtes comme moi et mon chum Sly, mais chaque fois que je vois une médaille échapper aux américains, je ressens une petite mais intense jouissance intérieure. La défaite du Dream Team au basket contre les Porto-Ricains (vous avez bien lu) m’a particulièrement comblé. Et de constater leur comportement de mauvais perdants, c’était la cerise sur le gâteau.
Tiens ! Deux canadiens prennent les devants contre deux américains en gagnant le premier set de volleyball sur plage. Allo suntan et lunettes griffées !
Bonne journée.
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