Mercredi le 18 août, 2004 |
MACROZONARIS. Je suis très sceptique. Je crains même que la balloune ne se dégonfle d’elle-même lorsque ce jeune homme ne réussira même pas à atteindre les demi-finales de ce qu’on appelle toujours l’épreuve-reine des jeux : le 100 mètres/hommes. Le protégé de Bruny Surin me semble avoir davantage développé son aisance devant les micros et caméras que sa vitesse sur la piste.
C’est bien beau les commanditaires (et ça fait du bien au portefeuille) mais il faut aussi retourner l’ascenseur quand ça compte. Ce fier jeune homme doit composer avec une pression monstrueuse, du fait de sa double identité canadienne et grecque.
C’est justement là qu’on reconnaît les grands athlètes, qu’on sépare les hommes des enfants : composer avec la pression.
Macro a passé son année à nous parler d’une blessure quelconque à la cuisse droite. Pour préparer les explications de son échec? Déjà qu’il s’est fait damer le pion par un ontarien (il y a tout juste un mois) aux derniers championnats canadiens.
Souhaitons quand même à notre roadrunner québécois de retrouver sa confiance, son assurance, une certaine dose d’humilité et, une place parmi les 16 premiers sprinters du globe qui s’affronteront en demi-finale. Compte tenu du fait que les tricheurs américains sont ou seront exclus, la chose est encore possible, non?
Allez Nico! Fais-moi mentir!
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