Mardi le 18 septembre, 2001 |
Quelques brefs instants pour vous rappeler cette grande dame qui avait su retenir mon attention à une époque qui me faisait croire qu'il n'y avait que deux choses dans la vie : ma blonde et le rock.
Jeanne-D'Arc Charlebois, qui a moulé sa carrière sur les succès de Mary Travers (notre Bolduc nationale), respirait la fierté et la confiance en soi. Une sapré belle madame dont la figure toujours rayonnante avait le don de me détendre malgré l'anachronisme de ses turluttes dans les années folles de ma jeunesse.
Et ce souvenir impérissable d'une belle fin de soirée d'été du début des années quatre-vingt. Dans le chalet du Manoir Richelieu de Pointe-au-Pic, nous sommes une centaine de privilégiés, confortablement assis pour écouter Jeanne-D'Arc Charlebois dans son "tour de chant", accompagnée d'un violonneux qui répond au nom de . . . Ti-Jean Carignan.
Vous dire le surplus de plaisir que nous ont livré ces deux grands artistes. Puissent-ils se revoir pour un rigodon endiablé dans les nuages.
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