Mercredi le 19 novembre, 2003 |
Mais non ! Je ne vous parlerai pas de cette petite grève de tatas qui tombe sur les nerfs des montréalais. On connaît les goinfres dans cette chicane et on leur dit tous en chœur : allez vous faire... voir ailleurs (pour demeurer très poli...)!
Non, je voudrais vous entretenir d’une patente géniale que la Société des Transports de Montréal avait mise sur pied. Une patente géniale que quelqu’un, quelque part, a saboté comme ça, pour justifier son salaire. Je parle ici du système d’information téléphonique sur les horaires des autobus. Ya sûrement un monsieur Ducon qui travaille à la STM. Je vous explique brièvement sa bavure . . .
Facile que c’était ! Un numéro de téléphone spécifique à chaque arrêt d’autobus dans la ville. CHAQUE ARRËT ! On signalait le numéro et une voix automatisée nous dévoilait le temps précis des trois prochains passages de l’autobus, genre : « Le premier à 10h 21, le second à 10h 36 et le troisième à 10h 51 ». Tout ça, je le répète, pour chacun des arrêts ! Suffisait de noter le numéro de téléphone inscrit sur le panneau de l’arrêt et le tour était joué !
Ce petit système se voulait impressionnant d’efficacité. Il a donc fallu que le célèbre Ducon vienne brouiller les choses. Vous appelez maintenant le numéro de VOTRE arrêt et la voix automatisée vous susurre à l’oreille : « Bonjour et bienvenue à Autobus. Désormais, pour les horaires d’autobus, veuillez appeler a-u-t-o-b-u-s ou le 288-6287 ».
Vous signalez donc le nouveau numéro et la même maudite voix vous offre quelques choix. Vous optez pour le 1 (horaires d’autobus) et la voix suave vous déclare sans rire : « Veuillez entrer le code de 5 chiffres de l’arrêt (que vous ne connaissez pas) ou L’ANCIEN NUMÉRO DE TÉLÉPHONE DE CET ARRÊT ».
Ya des coups de pied au cul qui se perdent mes amis . . .
Deux petites histoires en réserve très bientôt.
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