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| Woodstock : un phare. Vraiment ? |
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Mercredi le 19 août, 2009 |
Dans tous ces articles récents pour commémorer le 40ième de ce spectacle qui devait « changer le monde », j’ai remarqué ce commentaire de Marc Robitaille (scénariste et auteur de « Un été sans point ni coup sûr ». Parlant de cette fameuse année 1969, il nous dit :
« C’est drôle, ce qu’on retient d’une époque, par la suite, ce sont les icônes. On dit que 1969, c’est Jimi Hendrix, c’est Woodstock, ce sont les Doors, les cheveux longs, Robert Charlebois. Mais ce n’est pas ça 69. Je vais vous dire ce que c’était. C’était Love is Blue de Paul Mauriat. C’était Sugar Sugar des Archies. C’était Éloise de Donald Lautrec. Le mainstream ce n’était pas Woodstock, ce n’était pas Jimi Hendrix; ça ne faisait pas partie du paysage tant que ça. On ouvrait la télé et c’était Dean Martin qu’on voyait, qui faisait des jokes de mononcle avec un cocktail à la main. De temps en temps, il invitait un chevelu comme Tiny Tim. C’était presque un freak; il avait les cheveux très longs, un nez immense et il chantait une chanson ridicule qui s’appelait Tiptoe through the Tulips. Mais les Beatles ne passaient pas à Dean Martin. Robert Charlebois ? C’est complètement marginal si on compare à Pierre Lalonde ou Donald Lautrec. L’impact est immense, mais il viendra après ».
J’appelle ça remettre les pendules à l’heure.
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Et oui, j'ai maintenant mon blogue sur
crocomickey.blogspot.com
et j'adoooooore y lire vos commentaires 
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