Jeudi le 21 juillet, 2005 |
ALEXANDRE ET LES FRISSONS : immédiatement après l’exécution de son troisième plongeon (celui qui l’a propulsé en orbite avec trois notes parfaites de 10), les caméras de la SRC nous ont montré son instructeur, Michel Larouche, qui se prenait la tête à deux mains.
Ça y est, me suis-je dit, Alexandre va passer derrière l’américain Dumais. Les quelques secondes de silence de l’analyste Annie Pelletier semblaient confirmer le tout. Et soudain, l’explosion ! Pelletier qui hurle sa joie et Larouche, plein sourire et encore incrédule, qui n’en revient tout simplement pas du plongeon parfait que vient d’exécuter NOTRE champion. Du bonbon praliné pour les téléspectateurs.
MARI-JO AU PARC LAFONTAINE : c’est la plus belle, la plus fine et la plus gentille, aurais-je dit dans mon enfance. Aujourd’hui, je serai plus impartial en vous disant simplement que je suis un fan inconditionnel de Mari-Jo Thério, l’acadienne qui a les plus beaux yeux sur terre.
C’est gratuit et ça se passe au théâtre de la Verdure, ce soir (jeudi le 21) à compter de 19h 30. Si votre agenda n’est pas fixé, ne manquez pas sa prestation montréalaise. Je vous en reparle avec, peut-être, quelques photos pour appuyer mes dires.
GUY ET LES VRAIES AFFAIRES : j’ai connu Guy Nantel il y a une douzaine d’années, au moment où il dominait la course autour du Monde. Faut dire que je connaissais surtout son père Gilles et que, via ce contact privilégié, je pouvais correspondre avec le fils qui se trimbalait autour du globe.
J’ai assisté au premier spectacle de Guy Nantel au Gesu quelques années plus tard. Prestation prometteuse qui ne s’est pas traduite par la carrière fulgurante qu’ont connu les humoristes de cette époque. Guy Nantel n’a pas voulu prendre le moule au goût du jour et a persisté dans sa recherche personnelle.
Aujourd’hui, la multinationale Juste pour rire vient de le signer et vous pouvez voir les affiches de son spectacle « Les vraies affaires » un peu partout dans l’espace médiatique. Bien sûr que j’irai voir son show et bien sûr que je vais vous en parler. Mais, je vous préviens, pour l’objectivité, faudra pas compter sur moi...
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