Mercredi le 02 mars, 2005 |
Le premier se prénomme Jean-Louis. Il demeure à Kelowna dans la vallée de l’Okanagan en Colombie-Britannique. Dimanche, lors d’une jasette téléphonique ordinaire, il me lance comme ça : « Ouais! Hier, j’étais en short sur mon balcon et je me suis décidé tout d’un coup : j’suis allé taper un panier de balles et après, ben, j’ai joué un p’tit neuf trous. Pas pire hein? En février! ».
Je sais bien que notre printemps arrive bientôt. Mais ici, tu ne joues pas un neuf trous avant la fin d’avril, et encore ! Alors ces petites remarques assassines au téléphone, je m’en passerais bien volontiers.
Le deuxième baveux, c’est un rédacteur en chef de ma connaissance qui se prélasse en Floride. Quelques instants après mon téléphone avec Jean-Louis, je reçois un courriel du rédacteur m’informant qu’ils attendent l’arrivée incessante du brise-glace. Sachant que ce rédacteur demeure sur les rives du Richelieu, je m’étonne donc de son retour hatif au Québec et l’en informe par retour du courriel. Quelques minutes plus tard, j’ai lu sur mon écran :
« Mais non! T’as rien compris, Michel. Le Brise-Glace, c’est le drink le plus hot de l’heure à South Beach … ».
J’ai soudain ressenti des impulsions meurtrières... |
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